"Oui, j'ai investi un peu d'argent dans les cryptomonnaies", nous lâche Mathieu Michel au détour d'une conversation. Ce n'est pas tous les jours qu'un haut représentant de l'Etat reconnaît avoir placé un peu de ses économies dans un produit aussi sulfureux que le bitcoin. Il faut dire que l'assemblée du jour était plutôt "crypto-optimiste". Nous avons en effet croisé le secrétaire d'Etat à la Digitalisation (MR) au lancement de BAx Belgium, la nouvelle association représentative des initiatives belges liées à la blockchain.

Produits spéculatifs

Le secrétaire d'Etat à la Digitalisation s'intéresse à l'innovation technologique que représentent le bitcoin et les cryptomonnaies. Ces placements financiers alternatifs ultra-risqués sont pourtant souvent critiqués par les dirigeants politiques. Les régulateurs belges et européens déconseillent aux consommateurs d'investir dans ces produits spéculatifs non-régulés, notamment en raison du grand nombre d'arnaques qu'ils charrient.

Mathieu Michel ne minimise pas les risques. Il n'oblitère pas non plus certains effets secondaires des cryptos, comme l'immense consommation énergétique du bitcoin, qu'il estime problématique. Mais globalement, Mathieu Michel tient à adopter une position "neutre" par rapport aux cryptomonnaies. Il refuse de condamner une innovation, quelle qu'elle soit. "Je suis un optimiste de nature. Je suis favorable à l'innovation et aux technologies. Grâce à celles-ci, nous pouvons construire un futur meilleur qu'aujourd'hui. La blockchain a un potentiel immense", avance le secrétaire d'Etat. Rappelons que la blockchain est une technologie décentralisée, qui est notamment à l'origine du bitcoin et des cryptomonnaies.

Selon Mathieu Michel, pour bien comprendre une telle technologie, il faut l'expérimenter. C'est le sens de ses (petits) investissements dans les cryptomonnaies. "Je voulais voir comment cela fonctionne très concrètement", indique Mathieu Michel.

"Oui, j'ai investi un peu d'argent dans les cryptomonnaies", nous lâche Mathieu Michel au détour d'une conversation. Ce n'est pas tous les jours qu'un haut représentant de l'Etat reconnaît avoir placé un peu de ses économies dans un produit aussi sulfureux que le bitcoin. Il faut dire que l'assemblée du jour était plutôt "crypto-optimiste". Nous avons en effet croisé le secrétaire d'Etat à la Digitalisation (MR) au lancement de BAx Belgium, la nouvelle association représentative des initiatives belges liées à la blockchain. Le secrétaire d'Etat à la Digitalisation s'intéresse à l'innovation technologique que représentent le bitcoin et les cryptomonnaies. Ces placements financiers alternatifs ultra-risqués sont pourtant souvent critiqués par les dirigeants politiques. Les régulateurs belges et européens déconseillent aux consommateurs d'investir dans ces produits spéculatifs non-régulés, notamment en raison du grand nombre d'arnaques qu'ils charrient. Mathieu Michel ne minimise pas les risques. Il n'oblitère pas non plus certains effets secondaires des cryptos, comme l'immense consommation énergétique du bitcoin, qu'il estime problématique. Mais globalement, Mathieu Michel tient à adopter une position "neutre" par rapport aux cryptomonnaies. Il refuse de condamner une innovation, quelle qu'elle soit. "Je suis un optimiste de nature. Je suis favorable à l'innovation et aux technologies. Grâce à celles-ci, nous pouvons construire un futur meilleur qu'aujourd'hui. La blockchain a un potentiel immense", avance le secrétaire d'Etat. Rappelons que la blockchain est une technologie décentralisée, qui est notamment à l'origine du bitcoin et des cryptomonnaies. Selon Mathieu Michel, pour bien comprendre une telle technologie, il faut l'expérimenter. C'est le sens de ses (petits) investissements dans les cryptomonnaies. "Je voulais voir comment cela fonctionne très concrètement", indique Mathieu Michel.