Nous avons donc été plongés dans le noir pendant sept heures. J'exagère évidemment, mais à l'occasion de cette panne du plus grand réseau social au monde, nous avons pu découvrir notre dépendance à ces plateformes technologiques. Avant d'aller plus loin, j'aimerais rappeler à mes jeunes auditeurs qu'une panne d'électricité aurait été infiniment plus dommageable. Pour ma part, n'étant pas trop adepte de ces réseaux sociaux, je suis plutôt heureux de cette diète numérique qui a permis aux adolescents et aux adultes de se retrouver le temps d'une soirée autour d'un plat ou d'un seul écran.

Bref, "éteindre son doudou électronique" est une quasi-révolution en ces temps de dispersion numérique. D'autres, bien entendu, ne se sont pas laissé faire et ont migré sur d'autres réseaux sociaux. Les uns par exemple sont partis sur Twitter pour annoncer la panne et y sont revenus quelques heures plus tard pour annoncer la fin de la panne, comme si c'était une grève des services publics. Etonnant mais je ne m'étonne plus de rien.

Pendant ce temps, MarK Zuckerberg a perdu 7 milliards de dollars en Bourse vu que le cours de l'action de Facebook a plongé de presque 5%. Ce qui me rappelle un vieux proverbe qui dit que la "bourse, c'est l'art de faire passer l'argent de main en main jusqu'à ce qu'il disparaisse". Mais je vous rassure, Mark Zuckerberg n'aura pas des fins de mois difficile, étant donné que sa fortune est encore évaluée à 121 milliards de dollars. En revanche, c'est clair que sa société reste dans le collimateur des régulateurs et ça, ça ne le fait pas rire du tout. Lundi, la journée avait déjà mal démarrée, bien avant cette panne de réseau. En effet, une dame, lanceuse d'alerte de son état, a envoyé des documents à la justice et au Wall Street Journal et dans lesquels elle prétend démontrer, preuves à l'appui, que Facebook, ne s'occupe que de ses profits au détriment de notre sécurité et de celle de nos enfants.

En fait, cette méga-panne est très salutaire, car elle montre la place qu'ont pris les réseaux sociaux dans nos pratiques sociales, mais aussi dans le débat public. En fait, l'économie numérique n'est pas neutre comme les fondateurs de ces géants technologiques ont voulu nous le faire croire pendant des années. C'est comme en politique, l'absence de pensée n'exclue pas les arrière-pensées.

Nous avons donc été plongés dans le noir pendant sept heures. J'exagère évidemment, mais à l'occasion de cette panne du plus grand réseau social au monde, nous avons pu découvrir notre dépendance à ces plateformes technologiques. Avant d'aller plus loin, j'aimerais rappeler à mes jeunes auditeurs qu'une panne d'électricité aurait été infiniment plus dommageable. Pour ma part, n'étant pas trop adepte de ces réseaux sociaux, je suis plutôt heureux de cette diète numérique qui a permis aux adolescents et aux adultes de se retrouver le temps d'une soirée autour d'un plat ou d'un seul écran.Bref, "éteindre son doudou électronique" est une quasi-révolution en ces temps de dispersion numérique. D'autres, bien entendu, ne se sont pas laissé faire et ont migré sur d'autres réseaux sociaux. Les uns par exemple sont partis sur Twitter pour annoncer la panne et y sont revenus quelques heures plus tard pour annoncer la fin de la panne, comme si c'était une grève des services publics. Etonnant mais je ne m'étonne plus de rien.Pendant ce temps, MarK Zuckerberg a perdu 7 milliards de dollars en Bourse vu que le cours de l'action de Facebook a plongé de presque 5%. Ce qui me rappelle un vieux proverbe qui dit que la "bourse, c'est l'art de faire passer l'argent de main en main jusqu'à ce qu'il disparaisse". Mais je vous rassure, Mark Zuckerberg n'aura pas des fins de mois difficile, étant donné que sa fortune est encore évaluée à 121 milliards de dollars. En revanche, c'est clair que sa société reste dans le collimateur des régulateurs et ça, ça ne le fait pas rire du tout. Lundi, la journée avait déjà mal démarrée, bien avant cette panne de réseau. En effet, une dame, lanceuse d'alerte de son état, a envoyé des documents à la justice et au Wall Street Journal et dans lesquels elle prétend démontrer, preuves à l'appui, que Facebook, ne s'occupe que de ses profits au détriment de notre sécurité et de celle de nos enfants.En fait, cette méga-panne est très salutaire, car elle montre la place qu'ont pris les réseaux sociaux dans nos pratiques sociales, mais aussi dans le débat public. En fait, l'économie numérique n'est pas neutre comme les fondateurs de ces géants technologiques ont voulu nous le faire croire pendant des années. C'est comme en politique, l'absence de pensée n'exclue pas les arrière-pensées.