La bière, le pain, la peinture, le diesel, ... les prix de ces denrées et d'autres matériaux connaissent une forte hausse ces derniers temps. En cause : la relance rapide de l'économie post-Covid et l'approvisionnement perturbé en matières premières.

Les consommateurs vont ressentir dans les prochaines semaines cette hausse sur leurs achats en supermarchés. L'entreprise alimentaire Unilever - derrière des marques telles que Knorr, Lipton, Signal, Amora, Zwitsal, Dove, Zwan et Ben & Jerry's - a informé dans le cadre de la publication de ses résultats trimestriels qu'elle avait augmenté ses prix de plus de 4 % en raison de la hausse de l'inflation, rapporte De Tijd. La société anglo-néerlandaise prévoit que l'inflation sera encore plus élevée l'année prochaine. Unilever s'attend à un pic de l'inflation au premier semestre 2022.

La hausse des prix de l'énergie, des transports et des matières premières, ainsi que la baisse des approvisionnements en Asie du Sud-Est due aux mesures de confinement dans la région, ont amené la multinationale à augmenter les prix de ses denrées.

Unilever plus durement touché par l'inflation

L'augmentation des prix d'Unilever a même dépassé celle de son concurrent Nestlé, peut-on lire dans De Tijd. Chez Nestlé, la hausse des prix est de 2,1 %. Les analystes expliquent cette augmentation par le fait que l'inflation frappe Unilever plus durement. L'entreprise réalise 60 % de ses ventes sur les marchés émergents et les pressions inflationnistes y sont plus fortes.

Des groupes concurrents comme Procter & Gamble ou le géant français Danone ont fait de même. On doit donc s'attendre à ce que les magasins répercutent tôt ou tard les hausses de prix de leurs fournisseurs sur leurs clients. Après la forte hausse de l'énergie, c'est une autre mauvaise nouvelle pour le pouvoir d'achat des consommateurs.

En augmentant les prix (et les acquisitions), les ventes trimestrielles ont augmenté (+2,5%) pour atteindre 13,5 milliards d'euros. C'est plus que prévu : les analystes s'attendaient à une augmentation des ventes de 2,2 %. La croissance a été soutenue par une bonne demande aux États-Unis, en Inde, en Chine et en Turquie. Au troisième trimestre, le volume des ventes a été inférieur de 1,5 % au niveau de l'année précédente. En augmentant les prix, Unilever protège son chiffre d'affaires, qui continue de croître malgré la baisse des volumes de vente.

La bière, le pain, la peinture, le diesel, ... les prix de ces denrées et d'autres matériaux connaissent une forte hausse ces derniers temps. En cause : la relance rapide de l'économie post-Covid et l'approvisionnement perturbé en matières premières. Les consommateurs vont ressentir dans les prochaines semaines cette hausse sur leurs achats en supermarchés. L'entreprise alimentaire Unilever - derrière des marques telles que Knorr, Lipton, Signal, Amora, Zwitsal, Dove, Zwan et Ben & Jerry's - a informé dans le cadre de la publication de ses résultats trimestriels qu'elle avait augmenté ses prix de plus de 4 % en raison de la hausse de l'inflation, rapporte De Tijd. La société anglo-néerlandaise prévoit que l'inflation sera encore plus élevée l'année prochaine. Unilever s'attend à un pic de l'inflation au premier semestre 2022. La hausse des prix de l'énergie, des transports et des matières premières, ainsi que la baisse des approvisionnements en Asie du Sud-Est due aux mesures de confinement dans la région, ont amené la multinationale à augmenter les prix de ses denrées. L'augmentation des prix d'Unilever a même dépassé celle de son concurrent Nestlé, peut-on lire dans De Tijd. Chez Nestlé, la hausse des prix est de 2,1 %. Les analystes expliquent cette augmentation par le fait que l'inflation frappe Unilever plus durement. L'entreprise réalise 60 % de ses ventes sur les marchés émergents et les pressions inflationnistes y sont plus fortes.Des groupes concurrents comme Procter & Gamble ou le géant français Danone ont fait de même. On doit donc s'attendre à ce que les magasins répercutent tôt ou tard les hausses de prix de leurs fournisseurs sur leurs clients. Après la forte hausse de l'énergie, c'est une autre mauvaise nouvelle pour le pouvoir d'achat des consommateurs. En augmentant les prix (et les acquisitions), les ventes trimestrielles ont augmenté (+2,5%) pour atteindre 13,5 milliards d'euros. C'est plus que prévu : les analystes s'attendaient à une augmentation des ventes de 2,2 %. La croissance a été soutenue par une bonne demande aux États-Unis, en Inde, en Chine et en Turquie. Au troisième trimestre, le volume des ventes a été inférieur de 1,5 % au niveau de l'année précédente. En augmentant les prix, Unilever protège son chiffre d'affaires, qui continue de croître malgré la baisse des volumes de vente.