Hiroyuki Morota, membre de l'assemblée régionale de Shizuoka et propriétaire d'une entreprise d'importation, s'est défendu au cours d'une conférence de presse télévisée, tout en admettant que le moment était mal choisi.

M. Morota a dit avoir placé aux enchères sur internet, des dizaines de fois sur une période d'un mois, des lots de masques dont certains comportaient 2.000 pièces, réalisant un chiffre d'affaires de 8,88 millions de yens. Chaque lot se vendait entre 34.000 et 170.000 yens (291 à 1.456 euros), a-t-il précisé aux médias japonais.

M. Morota a raconté avoir acheté les précieux équipements il y a 10 ans en Chine pour 15 yens pièce (O,13 euro), selon le quotidien régional Shizuoka Shimbun, soit 30.000 yens (257 euros) pour un lot de 2.000 masques. "Il s'agissait de stocks restés dans mon entreprise depuis des années. On ne peut dire que je réalisais un profit injustifié", a-t-il estimé. "Mais en tant que membre de l'assemblée de la préfecture, je ressens une responsabilité morale".

Ces excuses surviennent après qu'il a reçu un flot de critiques pour ces ventes et a affirmé que le prix était conforme à celui du marché.

Les internautes nippons se plaignent de la pénurie de masques et soupçonnent des gens d'en avoir acheté en quantité dans le but de les revendre à profit.

Le gouvernement du Premier ministre Shinzo Abe a demandé aux plateformes de vente aux enchères sur internet de décourager la vente de masques ou désinfectants pour les mains afin de faire cesser la surenchère sur ces produits.

M. Morota n'entend pas renoncer à son mandat électif mais a assuré qu'il démissionnerait de son poste à la tête de son entreprise, en étant remplacé par son épouse. Il s'est dit en négociations avec le gouvernement de sa région pour faire don du produit de sa vente.

Hiroyuki Morota, membre de l'assemblée régionale de Shizuoka et propriétaire d'une entreprise d'importation, s'est défendu au cours d'une conférence de presse télévisée, tout en admettant que le moment était mal choisi. M. Morota a dit avoir placé aux enchères sur internet, des dizaines de fois sur une période d'un mois, des lots de masques dont certains comportaient 2.000 pièces, réalisant un chiffre d'affaires de 8,88 millions de yens. Chaque lot se vendait entre 34.000 et 170.000 yens (291 à 1.456 euros), a-t-il précisé aux médias japonais.M. Morota a raconté avoir acheté les précieux équipements il y a 10 ans en Chine pour 15 yens pièce (O,13 euro), selon le quotidien régional Shizuoka Shimbun, soit 30.000 yens (257 euros) pour un lot de 2.000 masques. "Il s'agissait de stocks restés dans mon entreprise depuis des années. On ne peut dire que je réalisais un profit injustifié", a-t-il estimé. "Mais en tant que membre de l'assemblée de la préfecture, je ressens une responsabilité morale".Ces excuses surviennent après qu'il a reçu un flot de critiques pour ces ventes et a affirmé que le prix était conforme à celui du marché.Les internautes nippons se plaignent de la pénurie de masques et soupçonnent des gens d'en avoir acheté en quantité dans le but de les revendre à profit.Le gouvernement du Premier ministre Shinzo Abe a demandé aux plateformes de vente aux enchères sur internet de décourager la vente de masques ou désinfectants pour les mains afin de faire cesser la surenchère sur ces produits.M. Morota n'entend pas renoncer à son mandat électif mais a assuré qu'il démissionnerait de son poste à la tête de son entreprise, en étant remplacé par son épouse. Il s'est dit en négociations avec le gouvernement de sa région pour faire don du produit de sa vente.