Le groupe, qui tente d'obtenir en justice que l'entrepreneur tienne son engagement, a vu son chiffre d'affaires reculer sur un an (-1%), à 1,18 milliard de dollars, selon un communiqué publié vendredi. Ce repli est attribué à des "vents contraires" dans le secteur de la publicité, aux craintes qui pèsent sur la conjoncture économique, mais aussi à "l'incertitude liée à l'acquisition en cours de Twitter" par Elon Musk. Le nombre d'utilisateurs actifs quotidiens dits "monétisables", c'est-à-dire pouvant être exposés à de la publicité sur la plateforme, a progressé de 8,8 millions, moins que prévu par les analystes, pour atteindre 237,8 millions.

Dans un contexte de durcissement des conditions de crédit et de ralentissement économique, les sociétés dont le modèle est entièrement basé sur la publicité souffrent d'une diminution des budgets des annonceurs. Sur le deuxième trimestre, le groupe a fait état d'une perte de 270 millions de dollars, alors qu'il avait dégagé un bénéfice sur la même période de 2021.

Le groupe, qui tente d'obtenir en justice que l'entrepreneur tienne son engagement, a vu son chiffre d'affaires reculer sur un an (-1%), à 1,18 milliard de dollars, selon un communiqué publié vendredi. Ce repli est attribué à des "vents contraires" dans le secteur de la publicité, aux craintes qui pèsent sur la conjoncture économique, mais aussi à "l'incertitude liée à l'acquisition en cours de Twitter" par Elon Musk. Le nombre d'utilisateurs actifs quotidiens dits "monétisables", c'est-à-dire pouvant être exposés à de la publicité sur la plateforme, a progressé de 8,8 millions, moins que prévu par les analystes, pour atteindre 237,8 millions. Dans un contexte de durcissement des conditions de crédit et de ralentissement économique, les sociétés dont le modèle est entièrement basé sur la publicité souffrent d'une diminution des budgets des annonceurs. Sur le deuxième trimestre, le groupe a fait état d'une perte de 270 millions de dollars, alors qu'il avait dégagé un bénéfice sur la même période de 2021.