1. Craignez-vous l'arrivée d'un nombre toujours plus important de marques sur le marché de la seconde main, avec la création de leurs propres plateformes?

Nous saluons le fait que de plus en plus de marques prennent part à l'économie circulaire et nous ne ressentons aucun effet négatif sur nos résultats. Au contraire. Tout ce que nous constatons, c'est une accélération de la croissance de notre plateforme. Vous avez environ 120 milliards de nouvelles ventes chaque année sur le marché de la mode. Et Vinted, qui est de loin le plus grand joueur dans la mode de seconde main, en a comptabilisé l'an dernier 1,3 milliard. Le marché de la seconde main est donc très petit et très peu mature par rapport à celui du neuf. Le fait que des marques lancent des initiatives en ce sens ne cannibalise du coup aucunement notre business. Cela facilite au contraire la transition. Nous venons d'ailleurs de connaître notre meilleure année.

2. Pensez-vous que ce nouveau business soit rentable pour les marques qui se lancent?

Je ne sais pas. En revanche, je connais leur motivation. Il s'agit de permettre aux clients de vendre leurs anciens vêtements en échange de coupons avec lesquels ils achèteront de nouveaux articles. Les marques tentent donc d'utiliser ce service pour encourager les consommateurs à acheter du neuf. Cela doit leur permettre de collecter des données et d'optimiser leur croissance.

3. Votre plateforme pourrait-elle nouer des partenariats avec des marques à l'avenir?

Peut-être. Je ne sais pas. Notre objectif principal est de faire en sorte que la seconde main devienne le premier choix. Que dans leurs comportements d'achat, les consommateurs pensent d'abord à la seconde main, même s'ils n'ont rien à vendre. Nous voulons changer l'empreinte carbone dans l'industrie de la mode. Si nous voyons que de tels partenariats nous permettent d'accélérer cette stratégie, nous les envisagerons. Mais vous devez vous rendre compte que Vinted est une jeune entreprise. Nous devons nous concentrer en priorité sur notre core- business. Nous n'avons pour le moment pas vraiment le temps de commencer à nouer des tas de partenariats.

1. Craignez-vous l'arrivée d'un nombre toujours plus important de marques sur le marché de la seconde main, avec la création de leurs propres plateformes? Nous saluons le fait que de plus en plus de marques prennent part à l'économie circulaire et nous ne ressentons aucun effet négatif sur nos résultats. Au contraire. Tout ce que nous constatons, c'est une accélération de la croissance de notre plateforme. Vous avez environ 120 milliards de nouvelles ventes chaque année sur le marché de la mode. Et Vinted, qui est de loin le plus grand joueur dans la mode de seconde main, en a comptabilisé l'an dernier 1,3 milliard. Le marché de la seconde main est donc très petit et très peu mature par rapport à celui du neuf. Le fait que des marques lancent des initiatives en ce sens ne cannibalise du coup aucunement notre business. Cela facilite au contraire la transition. Nous venons d'ailleurs de connaître notre meilleure année. 2. Pensez-vous que ce nouveau business soit rentable pour les marques qui se lancent? Je ne sais pas. En revanche, je connais leur motivation. Il s'agit de permettre aux clients de vendre leurs anciens vêtements en échange de coupons avec lesquels ils achèteront de nouveaux articles. Les marques tentent donc d'utiliser ce service pour encourager les consommateurs à acheter du neuf. Cela doit leur permettre de collecter des données et d'optimiser leur croissance. 3. Votre plateforme pourrait-elle nouer des partenariats avec des marques à l'avenir? Peut-être. Je ne sais pas. Notre objectif principal est de faire en sorte que la seconde main devienne le premier choix. Que dans leurs comportements d'achat, les consommateurs pensent d'abord à la seconde main, même s'ils n'ont rien à vendre. Nous voulons changer l'empreinte carbone dans l'industrie de la mode. Si nous voyons que de tels partenariats nous permettent d'accélérer cette stratégie, nous les envisagerons. Mais vous devez vous rendre compte que Vinted est une jeune entreprise. Nous devons nous concentrer en priorité sur notre core- business. Nous n'avons pour le moment pas vraiment le temps de commencer à nouer des tas de partenariats.