L'UCM souligne que si les indicateurs de l'épidémie restent dans le rouge, leur progression n'est plus exponentielle. En effet, la croissance de tous les indicateurs est bien plus faible sur la dernière période de sept jours qu'elle ne l'était sur celle des sept jours précédents. "Le sommet de la quatrième vague serait en vue (...) et devrait être atteint d'autant plus rapidement que les restrictions décidées le 17 novembre, puis le 26 novembre, n'ont pas encore donné leur plein effet."

"Dans le contexte actuel de football panique, de manque d'anticipation et de cohérence, il n'est plus question de prendre des mesures qui épargnent l'économie. Chaque Comité de concertation est anxiogène et sape le moral de la population. Une fermeture des écoles aurait évidemment de lourdes conséquences sur le monde du travail", poursuit l'UCM.

Selon elle, il n'est "pas pensable d'imposer à nouveau des restrictions" dans les secteurs déjà victimes de la crise depuis presque deux ans". "Le commerce et l'horeca se sont adaptés. Les métiers de contact ne semblent pas visés cette fois, alors qu'ils ont dû fermer il y a un an. Cela reflète la légèreté coupable avec laquelle on a parfois empêché des hommes et des femmes de travailler et de gagner leur vie", estime-t-elle.

Comeos, la fédération du commerce et des services qui représente également les chaînes de restauration, le commerce de gros et le catering en Belgique, estime aussi que l'horeca a fait son travail. Les experts du GEMS préconisent de fermer l'horeca à 20h, les membres du codeco trancheront demain/vendredi. "Les gens vont se réunir chez eux pour manger, c'est-à-dire dans un environnement non contrôlé, sans compteur de CO2, sans contrôle du covid safe ticket, sans distance, sans masque et sans garantie de mesures d'hygiène supplémentaires, toutes des mesures de sécurité qui peuvent être parfaitement assurées dans nos chaînes de restaurants", anticipe le CEO Dominique Michel.

L'UCM rappelle aux décideurs politiques que si les épidémiologistes sont dans leur rôle en réclamant le retour à un "quasi-confinement", eux doivent prendre en compte d'autres paramètres.

L'UCM souligne que si les indicateurs de l'épidémie restent dans le rouge, leur progression n'est plus exponentielle. En effet, la croissance de tous les indicateurs est bien plus faible sur la dernière période de sept jours qu'elle ne l'était sur celle des sept jours précédents. "Le sommet de la quatrième vague serait en vue (...) et devrait être atteint d'autant plus rapidement que les restrictions décidées le 17 novembre, puis le 26 novembre, n'ont pas encore donné leur plein effet." "Dans le contexte actuel de football panique, de manque d'anticipation et de cohérence, il n'est plus question de prendre des mesures qui épargnent l'économie. Chaque Comité de concertation est anxiogène et sape le moral de la population. Une fermeture des écoles aurait évidemment de lourdes conséquences sur le monde du travail", poursuit l'UCM. Selon elle, il n'est "pas pensable d'imposer à nouveau des restrictions" dans les secteurs déjà victimes de la crise depuis presque deux ans". "Le commerce et l'horeca se sont adaptés. Les métiers de contact ne semblent pas visés cette fois, alors qu'ils ont dû fermer il y a un an. Cela reflète la légèreté coupable avec laquelle on a parfois empêché des hommes et des femmes de travailler et de gagner leur vie", estime-t-elle. Comeos, la fédération du commerce et des services qui représente également les chaînes de restauration, le commerce de gros et le catering en Belgique, estime aussi que l'horeca a fait son travail. Les experts du GEMS préconisent de fermer l'horeca à 20h, les membres du codeco trancheront demain/vendredi. "Les gens vont se réunir chez eux pour manger, c'est-à-dire dans un environnement non contrôlé, sans compteur de CO2, sans contrôle du covid safe ticket, sans distance, sans masque et sans garantie de mesures d'hygiène supplémentaires, toutes des mesures de sécurité qui peuvent être parfaitement assurées dans nos chaînes de restaurants", anticipe le CEO Dominique Michel.L'UCM rappelle aux décideurs politiques que si les épidémiologistes sont dans leur rôle en réclamant le retour à un "quasi-confinement", eux doivent prendre en compte d'autres paramètres.