Le syndicat socialiste estime en effet que "du travail de nuit à la carte et à la tête du travailleur, c'est ouvrir la porte à toutes les dérives en matière de flexibilité". Le Setca rappelle qu'un accord existe déjà dans le secteur depuis 2015. Il prévoit la possibilité pour les employeurs qui le souhaitent d'introduire le travail de nuit moyennant un accord, au niveau de l'entreprise, des organisations syndicales, et même d'une seule organisation syndicale depuis 2017.

Le syndicat reproche au passage à Comeos, la fédération sectorielle du commerce, de refuser de se mettre autour de la table "pour aborder réellement la situation du secteur", à savoir la question de l'e-commerce mais aussi celle de l'organisation du travail, du travail de nuit et du dimanche.

Le syndicat socialiste estime en effet que "du travail de nuit à la carte et à la tête du travailleur, c'est ouvrir la porte à toutes les dérives en matière de flexibilité". Le Setca rappelle qu'un accord existe déjà dans le secteur depuis 2015. Il prévoit la possibilité pour les employeurs qui le souhaitent d'introduire le travail de nuit moyennant un accord, au niveau de l'entreprise, des organisations syndicales, et même d'une seule organisation syndicale depuis 2017. Le syndicat reproche au passage à Comeos, la fédération sectorielle du commerce, de refuser de se mettre autour de la table "pour aborder réellement la situation du secteur", à savoir la question de l'e-commerce mais aussi celle de l'organisation du travail, du travail de nuit et du dimanche.