Alors qu'il se réjouissait du retour du shopping à deux, le Syndicat neutre pour indépendant (SNI) a rapidement déchanté. "Les soldes, cela ne se fait en effet pas tout seul mais bien en famille ou avec des amis. Mais pourquoi donc attendre lundi" et faire "perdre encore un week-end aux commerçants", s'interroge-t-il, jugeant cette décision "incompréhensible". "Jusqu'ici, le chiffre d'affaires des commerçants durant les soldes reste 40% inférieur à une année normale et ce n'est pas cette réglementation qui vient trop tard qui pourra compenser ce retard", assène-t-il.

De son côté, l'Union des classes moyennes (UCM) se dit soulagée du retour des courses en binôme, tout comme la fédération patronale interprofessionnelle SDI. "Malgré le masque et la distanciation, faire ses courses à deux et flâner plus de 30 minutes dans un magasin est de nature à inciter les consommateurs à profiter des bonnes occasions qui restent", pointe l'UCM. Il est en effet "essentiel pour les commerçants de les écouler pour reconstituer les liquidités nécessaires à l'achat de la collection d'hiver", ajoute-t-elle.

Encombrés d'invendus, les commerçants devraient d'ailleurs pouvoir souscrire un prêt de garantie sans intérêt, pour la valeur des produits invendus, auprès des organismes de financement régionaux afin de disposer de liquidités, estime le SNI.

En outre, le Syndicat neutre des indépendants regrette que les soldes ne soient pas prolongés et prévient qu'elle poursuivra "de facto la période de remise". Le SDI demande lui aussi un allongement de la période de soldes face au "spectre de la faillite" et encourage les consommateurs à privilégier les petits commerçants.

Pour l'horeca, l'UCM déplore la prolongation de la "bulle des cinq" et des contacts limités à 10 personnes, tandis qu'elle dénonce une mise "à la marge du monde de la culture, du sport et de la fête en général".

Le SNI dénonce également un "horizon à long terme qui reste totalement bouché" pour les acteurs touristiques et de l'événementiel, bien que le nombre de participants autorisés a été doublé.

Enfin, le SNI demande aux autorités des décisions "claires et motivées", pointant des "incohérences entre secteurs similaires". "Les entrepreneurs ont besoin de stabilité et d'un environnement prévisible pour exercer leur activité", conclut l'UCM.

Alors qu'il se réjouissait du retour du shopping à deux, le Syndicat neutre pour indépendant (SNI) a rapidement déchanté. "Les soldes, cela ne se fait en effet pas tout seul mais bien en famille ou avec des amis. Mais pourquoi donc attendre lundi" et faire "perdre encore un week-end aux commerçants", s'interroge-t-il, jugeant cette décision "incompréhensible". "Jusqu'ici, le chiffre d'affaires des commerçants durant les soldes reste 40% inférieur à une année normale et ce n'est pas cette réglementation qui vient trop tard qui pourra compenser ce retard", assène-t-il. De son côté, l'Union des classes moyennes (UCM) se dit soulagée du retour des courses en binôme, tout comme la fédération patronale interprofessionnelle SDI. "Malgré le masque et la distanciation, faire ses courses à deux et flâner plus de 30 minutes dans un magasin est de nature à inciter les consommateurs à profiter des bonnes occasions qui restent", pointe l'UCM. Il est en effet "essentiel pour les commerçants de les écouler pour reconstituer les liquidités nécessaires à l'achat de la collection d'hiver", ajoute-t-elle. Encombrés d'invendus, les commerçants devraient d'ailleurs pouvoir souscrire un prêt de garantie sans intérêt, pour la valeur des produits invendus, auprès des organismes de financement régionaux afin de disposer de liquidités, estime le SNI. En outre, le Syndicat neutre des indépendants regrette que les soldes ne soient pas prolongés et prévient qu'elle poursuivra "de facto la période de remise". Le SDI demande lui aussi un allongement de la période de soldes face au "spectre de la faillite" et encourage les consommateurs à privilégier les petits commerçants. Pour l'horeca, l'UCM déplore la prolongation de la "bulle des cinq" et des contacts limités à 10 personnes, tandis qu'elle dénonce une mise "à la marge du monde de la culture, du sport et de la fête en général". Le SNI dénonce également un "horizon à long terme qui reste totalement bouché" pour les acteurs touristiques et de l'événementiel, bien que le nombre de participants autorisés a été doublé. Enfin, le SNI demande aux autorités des décisions "claires et motivées", pointant des "incohérences entre secteurs similaires". "Les entrepreneurs ont besoin de stabilité et d'un environnement prévisible pour exercer leur activité", conclut l'UCM.