L'ensemble du personnel navigant espagnol est appelé à cesser le travail à l'occasion de cette grève nationale, convoquée les 24, 25, 26 et 30 juin ainsi que les 1er et 2 juillet, ont précisé dans un communiqué commun les deux syndicats, l'Union syndicale ouvrière (USO) et le syndicat indépendant du personnel navigant aérien (SITCPLA).

L'objectif est "d'obliger Ryanair" à appliquer "les droits fondamentaux du travail" et "à parvenir à un accord" pour garantir "des conditions de travail décentes pour l'ensemble des salariés", ont ajouté les deux syndicats.

Ryanair, seule compagnie internationale à ne pas disposer en Espagne de convention collective, selon les syndicats, a engagé voilà huit mois des négociations sur les conditions de travail de son personnel navigant dans le pays.

La compagnie à bas coût a mis un terme aux discussions, après un accord trouvé avec le syndicat CCOO (Commissions ouvrières), minoritaire au sein du personel navigant, prévoyant notamment un nombre d'heures de vol et un salaire minimum garantis.

Mais les termes de l'accord sont jugés insuffisants par l'USO et le SITCPLA, qui assurent que la compagnie irlandaise continue de "ne pas appliquer le droit du travail espagnol" dans le pays.

Cette grève survient alors que le trafic aérien a fortement repris ces dernières semaines, en Espagne comme dans la plupart des pays européens, en raison de la levée de la plupart des restrictions de voyage liées au Covid-19.

Ce redémarrage rapide a entraîné des difficultés dans de nombreux aéroports, faute de personnel suffisant, et des tensions chez plusieurs compagnies, où les salariés réclament des revalorisations salariales et une amélioration des conditions de travail.

L'ensemble du personnel navigant espagnol est appelé à cesser le travail à l'occasion de cette grève nationale, convoquée les 24, 25, 26 et 30 juin ainsi que les 1er et 2 juillet, ont précisé dans un communiqué commun les deux syndicats, l'Union syndicale ouvrière (USO) et le syndicat indépendant du personnel navigant aérien (SITCPLA).L'objectif est "d'obliger Ryanair" à appliquer "les droits fondamentaux du travail" et "à parvenir à un accord" pour garantir "des conditions de travail décentes pour l'ensemble des salariés", ont ajouté les deux syndicats.Ryanair, seule compagnie internationale à ne pas disposer en Espagne de convention collective, selon les syndicats, a engagé voilà huit mois des négociations sur les conditions de travail de son personnel navigant dans le pays.La compagnie à bas coût a mis un terme aux discussions, après un accord trouvé avec le syndicat CCOO (Commissions ouvrières), minoritaire au sein du personel navigant, prévoyant notamment un nombre d'heures de vol et un salaire minimum garantis.Mais les termes de l'accord sont jugés insuffisants par l'USO et le SITCPLA, qui assurent que la compagnie irlandaise continue de "ne pas appliquer le droit du travail espagnol" dans le pays.Cette grève survient alors que le trafic aérien a fortement repris ces dernières semaines, en Espagne comme dans la plupart des pays européens, en raison de la levée de la plupart des restrictions de voyage liées au Covid-19.Ce redémarrage rapide a entraîné des difficultés dans de nombreux aéroports, faute de personnel suffisant, et des tensions chez plusieurs compagnies, où les salariés réclament des revalorisations salariales et une amélioration des conditions de travail.