Malgré une situation socio-économique un peu particulière, peu de nouveaux indépendants semblent regretter leur choix de se lancer dans l'aventure. C'est ce qui ressort d'une étude menée par le prestataire de services RH Acerta auprès de plus de 1000 indépendants ayant lancé leurs activités à partir du 1er janvier 2021, soit il y a un an et demi.

Ainsi près de sept indépendants débutants sur dix (69 %) déclarent aujourd'hui être plus heureux comme indépendants que comme salariés. Un tiers des indépendants (33 %) se disent même beaucoup plus heureux aujourd'hui que lorsqu'ils travaillaient pour un employeur. 24 % d'entre eux se disent quant à eux aussi heureux en tant qu'indépendants qu'en tant que salariés. Seuls 8 % se disent moins heureux ( 6% moins heureux et seulement 2% beaucoup moins heureux).

Pour Katrien Jonckheer, experte chez Acerta Starters & Indépendants, cela ne signifie pas pour autant "que nous devions tous devenir indépendants, mais que pour ceux qui en ont envie, c'est souvent le bon choix de carrière."

Stress

Le seul point noir semble être le stress qui entoure les débuts. Ainsi environ 58 % des nouveaux indépendants sont stressés par leur travail, suite à la création d'une entreprise, mais aussi la conjoncture économique. Toutefois le niveau de stress des indépendants en 2022 semble être presque retombé à son niveau d'avant la crise (52%). En 2020, au début de la crise liée Covid, le niveau de stress était par contre beaucoup plus élevé puisque 72 % des indépendants débutants disaient connaître des niveaux de stress modérés, voire élevés.

Pénurie et guerre en Ukraine

32 % des nouveaux indépendants affirment également que la pénurie mondiale de matériaux représente un défi pour leur entreprise et près d'un sur cinq (19,3 %) estime que la guerre en Ukraine engendre un climat d'incertitude. A contrario, ils sont 28,6 % à penser que la crise du coronavirus a fait apparaître de nouvelles opportunités.

Malgré une situation socio-économique un peu particulière, peu de nouveaux indépendants semblent regretter leur choix de se lancer dans l'aventure. C'est ce qui ressort d'une étude menée par le prestataire de services RH Acerta auprès de plus de 1000 indépendants ayant lancé leurs activités à partir du 1er janvier 2021, soit il y a un an et demi. Ainsi près de sept indépendants débutants sur dix (69 %) déclarent aujourd'hui être plus heureux comme indépendants que comme salariés. Un tiers des indépendants (33 %) se disent même beaucoup plus heureux aujourd'hui que lorsqu'ils travaillaient pour un employeur. 24 % d'entre eux se disent quant à eux aussi heureux en tant qu'indépendants qu'en tant que salariés. Seuls 8 % se disent moins heureux ( 6% moins heureux et seulement 2% beaucoup moins heureux).Pour Katrien Jonckheer, experte chez Acerta Starters & Indépendants, cela ne signifie pas pour autant "que nous devions tous devenir indépendants, mais que pour ceux qui en ont envie, c'est souvent le bon choix de carrière." Le seul point noir semble être le stress qui entoure les débuts. Ainsi environ 58 % des nouveaux indépendants sont stressés par leur travail, suite à la création d'une entreprise, mais aussi la conjoncture économique. Toutefois le niveau de stress des indépendants en 2022 semble être presque retombé à son niveau d'avant la crise (52%). En 2020, au début de la crise liée Covid, le niveau de stress était par contre beaucoup plus élevé puisque 72 % des indépendants débutants disaient connaître des niveaux de stress modérés, voire élevés. 32 % des nouveaux indépendants affirment également que la pénurie mondiale de matériaux représente un défi pour leur entreprise et près d'un sur cinq (19,3 %) estime que la guerre en Ukraine engendre un climat d'incertitude. A contrario, ils sont 28,6 % à penser que la crise du coronavirus a fait apparaître de nouvelles opportunités.