C'est peu dire que les deux dernières années ont été particulièrement éprouvantes pour nombre d'indépendants et très petites entreprises (TPE). Les activités considérées comme non essentielles ont dû baisser le volet durant de longues semaines. Et certains secteurs comme l'événementiel ont même été complètement mis à l'arrêt durant des mois. Beaucoup se sont adaptés, selon les possibilités, et ont abordé différemment leur clientèle en s'essayant à de nouveaux canaux de commercialisation dont le numérique n'a pas été le moindre. C'est au départ de ce constat que l'opérateur VOObusiness a décidé de lancer, en partenariat avec Trends-Tendances et en collaboration avec l'agence web Anais Digital et les médias de Sudinfo, un nouveau prix baptisé Trophée de l'Indépendant de l'Année. "Nous travaillons avec des indépendants et de toutes petites structures, qui constituent la plus grande partie de notre tissu économique, explique Paul Musin, directeur de VOObusiness. Nous nous efforçons de bien comprendre leurs besoins et d'y répondre avec des solutions adéquates. Dans ce cadre, nous réalisons énormément d'enquêtes qui permettent d'affiner no...

C'est peu dire que les deux dernières années ont été particulièrement éprouvantes pour nombre d'indépendants et très petites entreprises (TPE). Les activités considérées comme non essentielles ont dû baisser le volet durant de longues semaines. Et certains secteurs comme l'événementiel ont même été complètement mis à l'arrêt durant des mois. Beaucoup se sont adaptés, selon les possibilités, et ont abordé différemment leur clientèle en s'essayant à de nouveaux canaux de commercialisation dont le numérique n'a pas été le moindre. C'est au départ de ce constat que l'opérateur VOObusiness a décidé de lancer, en partenariat avec Trends-Tendances et en collaboration avec l'agence web Anais Digital et les médias de Sudinfo, un nouveau prix baptisé Trophée de l'Indépendant de l'Année. "Nous travaillons avec des indépendants et de toutes petites structures, qui constituent la plus grande partie de notre tissu économique, explique Paul Musin, directeur de VOObusiness. Nous nous efforçons de bien comprendre leurs besoins et d'y répondre avec des solutions adéquates. Dans ce cadre, nous réalisons énormément d'enquêtes qui permettent d'affiner nos offres et de proposer aux indépendants et TPE des tests afin qu'ils puissent évaluer si les services correspondent à leurs desiderata." "S'il existe déjà de nombreux prix, ceux-ci récompensent dans la majorité des cas des managers, toutes fonctions confondues, et des entreprises qui ont déjà une certaine taille, poursuit le directeur. C'est pourquoi nous avons souhaité mettre ces indépendants et petites entreprises à l'honneur, d'autant plus qu'ils ont vécu deux années particulièrement difficiles. Ils ont été amenés à se réinventer et à repenser avec créativité leurs relations avec les clients. Avec ce prix, nous souhaitons mettre en avant ces initiatives et transmettre un message positif qui puisse inspirer d'autres indépendants. L'idée est donc de partager les expériences clients qu'ils ont abordées autrement et améliorées durant ces deux dernières années." Parmi les actions menées figurent souvent la numérisation, par exemple un site repensé, voire créé de toutes pièces, pour développer de l'e-commerce. Sans oublier les réseaux sociaux qui, avec le confinement, ont encore pris davantage de place dans le quotidien de tous et sur lesquels les indépendants s'avèrent de plus en plus actifs. Pour tous les participants au concours, VOObusiness proposera de réaliser une évaluation de leur réputation en ligne et de fournir dans la foulée des conseils simples à mettre en pratique pour l'améliorer. Cet état des lieux digital sera dressé par Anais Digital, spécialisée dans le marketing web et l'expérience utilisateur. Précisons qu'il n'est pas nécessaire de disposer d'un site internet pour participer, nombre d'indépendants et de petits commerces n'en ont pas l'usage et recourent souvent alors aux réseaux sociaux, entre autres. Les candidats au Trophée de l'Indépendant de l'Année peuvent s'inscrire sur la plateforme (www.trophee.business.voo.be) où ils trouveront une foultitude d'informations. Pour le coup, tout a été pensé pour que l'inscription soit simple. "Alors que nous évoquons l'expérience client, c'est bien le moins que la plateforme soit conviviale, sourit Paul Musin. Nous avons donc particulièrement soigné le site et déjà enregistré nos premières inscriptions." Le concours est en effet ouvert depuis maintenant une semaine à tout indépendant, profession libérale, très petite entreprise (ayant maximum quatre employés), de tous les secteurs (commerces, santé, horeca, services, construction, etc.) dont le siège d'exploitation est situé à Bruxelles ou en Wallonie. Cela représente quelque 350.000 structures disposant d'un numéro d'entreprise. Le concours se déroule en trois phases. D'abord l'inscription dont la date limite a été fixée au 30 septembre 2022. Ensuite, le vote qui se déroule en octobre et se partage entre le public pour 30% et pour 70% un jury composé d'experts du monde de l'entreprise, actifs tant à Bruxelles qu'en Wallonie, excipant d'une expérience dans la manière d'améliorer l'expérience des clients et ayant des affinités avec l'univers des indépendants. Enfin, la remise des prix aura lieu le 16 novembre 2022 lors de la soirée du Trophée de l'Indépendant de l'Année. Au terme du concours, nous retrouverons 10 finalistes parmi lesquels seront choisis les trois gagnants. Outre un prize money, les lauréats recevront des outils concrets pour améliorer leur chiffre d'affaires et leur présence en ligne. "Au travers du Trophée de l'Indépendant de l'Année, nous souhaitons découvrir les bonnes idées que les indépendants ont eues durant cette période compliquée, insiste Paul Musin. L'idée est qu'ils racontent ce qu'ils ont mis en place dans le cadre de leur expérience client et de partager in fine les bonnes pratiques." Durant ces derniers mois, beaucoup de ces indépendants ont dû réinventer leur business model. En étant obligés de sortir de leur routine, ils ont été amenés à emprunter de nouvelles pistes. C'est le cas pour les métiers de contact où il a fallu repenser entièrement la relation avec le client en l'inscrivant, qui plus est, dans un cadre réglementaire. De ce point de vue, le numérique s'est souvent révélé également un atout précieux. Mais pas le seul. "Ce concours entend contribuer à améliorer la présence digitale des indépendants et TPE tout en conservant à l'esprit que ce qui prime dans l'expérience client, c'est l'humain", conclut Paul Musin.