En janvier dernier, c'était la douche froide à Liege Airport: Fedex, dans le cadre de la finalisation de la reprise de TNT, annonçait une diminution brutale de 70% des volumes traités au profit de Paris-CDG, la perte sèche de 671 emplois et la renégociation, à la baisse, de 861 contrats.

Après cinq mois de discussions, phase 1 de loi Renault oblige, ces chiffres ont été drastiquement revus à la baisse.

Concrètement, le hub liégeois récupère deux avions en plus dont un intercontinental et 60% de volume supplémentaire. Avec aussi des changements positifs dans la maintenance, les licenciements ont été réduits à 157, 335 contrats sont revus à la baisse et 376 à la hausse.

Reste à voir ce que donnera la phase 2.

En janvier dernier, c'était la douche froide à Liege Airport: Fedex, dans le cadre de la finalisation de la reprise de TNT, annonçait une diminution brutale de 70% des volumes traités au profit de Paris-CDG, la perte sèche de 671 emplois et la renégociation, à la baisse, de 861 contrats. Après cinq mois de discussions, phase 1 de loi Renault oblige, ces chiffres ont été drastiquement revus à la baisse. Concrètement, le hub liégeois récupère deux avions en plus dont un intercontinental et 60% de volume supplémentaire. Avec aussi des changements positifs dans la maintenance, les licenciements ont été réduits à 157, 335 contrats sont revus à la baisse et 376 à la hausse. Reste à voir ce que donnera la phase 2.