Confronté à une pénurie de main-d'oeuvre grandissante dans le secteur de l'horeca et interpellé par le sort dramatique des demandeurs d'asile, il a rassemblé ces deux "moins" pour tenter d'en faire un "plus". L'homme d'affaires flamand, qui possède le groupe hôtelier La Petite Merv...

Confronté à une pénurie de main-d'oeuvre grandissante dans le secteur de l'horeca et interpellé par le sort dramatique des demandeurs d'asile, il a rassemblé ces deux "moins" pour tenter d'en faire un "plus". L'homme d'affaires flamand, qui possède le groupe hôtelier La Petite Merveille à Durbuy, vient en effet de prendre 28 demandeurs d'asile sous son aile pour les former durant plusieurs semaines aux métiers de la restauration et leur offrir à terme un contrat de travail à durée indéterminée, pour autant qu'ils puissent rester en Belgique.Originale, cette initiative fait écho au plan d'action déployé le secrétaire d'Etat à l'Asile et à la Migration, Sammy Mahdi, qui vise à structurer davantage la mise au travail de ces personnes déracinées. Aujourd'hui, tout demandeur d'asile peut en effet se former ou travailler après quatre mois de présence dans un centre d'accueil belge et ceci jusqu'à la fin de sa procédure de régularisation qui prend parfois quelques années. Pour pallier le manque de main-d'oeuvre dans la région, les équipes de Marc Coucke se sont donc tournées vers les centres de la Croix-Rouge de Barvaux et Hotton qui hébergent plusieurs demandeurs d'asile. Un joli win-win.