"Légalement, au bout de quatre mois, tout demandeur d'asile peut travailler en attendant l'issue de la procédure", note le secrétaire d'État à la Migration Sammy Mahdi (CD&V), "mais dans les faits, cette possibilité est très peu utilisée", faute d'une guidance appropriée et en raison de l'isolement social et géographique des demandeurs d'asile hébergés par Fedasil.

En opposition à l'image qui peut parfois être véhiculée, beaucoup de ces migrants veulent un emploi et participer à la société, ajoute M. Mahdi. "Je dirais que 85% de nos résidents sont en demande de travailler", confirme Geneviève Istasse, référent emploi et formation au centre d'hébergement de la Croix-Rouge de Barvaux, officiant pour le compte de Fedasil.

Fedasil mobilise huit personnes pour structurer la mise au travail des demandeurs d'asile. Le quotidien L'Echo met d'ailleurs en avant le cas de 28 d'entre eux qui sont en formation dans un hôtel-restaurant de Marc Coucke à Durbuy dans le cadre d'un programme de mise à l'emploi.

"Légalement, au bout de quatre mois, tout demandeur d'asile peut travailler en attendant l'issue de la procédure", note le secrétaire d'État à la Migration Sammy Mahdi (CD&V), "mais dans les faits, cette possibilité est très peu utilisée", faute d'une guidance appropriée et en raison de l'isolement social et géographique des demandeurs d'asile hébergés par Fedasil. En opposition à l'image qui peut parfois être véhiculée, beaucoup de ces migrants veulent un emploi et participer à la société, ajoute M. Mahdi. "Je dirais que 85% de nos résidents sont en demande de travailler", confirme Geneviève Istasse, référent emploi et formation au centre d'hébergement de la Croix-Rouge de Barvaux, officiant pour le compte de Fedasil. Fedasil mobilise huit personnes pour structurer la mise au travail des demandeurs d'asile. Le quotidien L'Echo met d'ailleurs en avant le cas de 28 d'entre eux qui sont en formation dans un hôtel-restaurant de Marc Coucke à Durbuy dans le cadre d'un programme de mise à l'emploi.