Parmi ces personnes dont les intentions ont été modifiées, 53% entendent reporter leur décision d'achat (dont 33% d'au moins six mois), 14% admettent avoir encore des doutes quant à la conclusion de leur acte d'achat, 12% ont déjà renoncé à leur projet d'achat et 9% privilégieraient l'achat d'une voiture de seconde main.

A l'issue des premiers mois de 2020, le marché des voitures neuves et d'occasion affiche en Belgique une contraction respective de 35,7% (à 167.464 voitures neuves immatriculées) et 26,9% (à 215.337 unités immatriculées).

La Febiac et ses membres estiment que pour l'intégralité de l'année, le marché belge devrait afficher un retrait de 35% pour les voitures neuves et de 15% pour les voitures de seconde main.

"2020 sera donc une année difficile à plus d'un titre, car certains acheteurs risquent de renoncer à leur projet d'achat tandis que d'autres ne concluraient leur acte d'achat qu'à partir de 2021", regrette la Febiac qui rapporte une réduction estimée du chiffre d'affaires du secteur d'un cinquième en 2020.

La fédération demande dès lors de "rapidement mettre en place une relance forte et temporaire du marché afin de donner aux consommateurs la confiance nécessaire en matière d'investissement", demandant aux autorités "une incitation financière significative à l'achat de véhicules".

Parmi ces personnes dont les intentions ont été modifiées, 53% entendent reporter leur décision d'achat (dont 33% d'au moins six mois), 14% admettent avoir encore des doutes quant à la conclusion de leur acte d'achat, 12% ont déjà renoncé à leur projet d'achat et 9% privilégieraient l'achat d'une voiture de seconde main. A l'issue des premiers mois de 2020, le marché des voitures neuves et d'occasion affiche en Belgique une contraction respective de 35,7% (à 167.464 voitures neuves immatriculées) et 26,9% (à 215.337 unités immatriculées). La Febiac et ses membres estiment que pour l'intégralité de l'année, le marché belge devrait afficher un retrait de 35% pour les voitures neuves et de 15% pour les voitures de seconde main. "2020 sera donc une année difficile à plus d'un titre, car certains acheteurs risquent de renoncer à leur projet d'achat tandis que d'autres ne concluraient leur acte d'achat qu'à partir de 2021", regrette la Febiac qui rapporte une réduction estimée du chiffre d'affaires du secteur d'un cinquième en 2020. La fédération demande dès lors de "rapidement mettre en place une relance forte et temporaire du marché afin de donner aux consommateurs la confiance nécessaire en matière d'investissement", demandant aux autorités "une incitation financière significative à l'achat de véhicules".