"Nous avons décidé de suspendre les opérations de nos magasins et de notre site e-commerce en Russie jusqu'à nouvel ordre", a précisé la marque aux trois bandes dans un message sur sa page LinkedIn posté lundi soir. Adidas exploite sur une zone comprenant la Russie et la Communauté des États indépendants (CEI), dont l'Ukraine, environ 500 magasins propres, sur près de 2.200 dans le monde et y emploie près de 7.000 salariés, selon des données communiquées à l'AFP. Il a réalisé dans cet ensemble près de 3% de ses ventes en 2020, tandis que les chiffres pour l'exercice 2021 seront dévoilés mercredi.

Adidas assure que l'entreprise continuera à rémunérer son personnel. La marque avait déjà annoncé qu'elle suspendait son partenariat avec la Fédération de Russie de football. Le groupe d'Herzogenaurach, en Bavière, a dans l'ensemble une longue histoire avec la Russie, où il a habillé des équipes sportives depuis les années 1960 et fondé une filiale en 1992, après l'éclatement de l'Union Soviétique. "Nous surveillons la situation de très près et prendrons d'autres décisions entrepreneuriales si nécessaire", indique Adidas.

La liste des entreprises qui boycottent la Russie continue de s'allonger. Le groupe japonais Fast Retailing, propriétaire des enseignes Uniqlo, constitue une exception, en maintenant ses ventes sur place malgré la pression internationale.

"Nous avons décidé de suspendre les opérations de nos magasins et de notre site e-commerce en Russie jusqu'à nouvel ordre", a précisé la marque aux trois bandes dans un message sur sa page LinkedIn posté lundi soir. Adidas exploite sur une zone comprenant la Russie et la Communauté des États indépendants (CEI), dont l'Ukraine, environ 500 magasins propres, sur près de 2.200 dans le monde et y emploie près de 7.000 salariés, selon des données communiquées à l'AFP. Il a réalisé dans cet ensemble près de 3% de ses ventes en 2020, tandis que les chiffres pour l'exercice 2021 seront dévoilés mercredi.Adidas assure que l'entreprise continuera à rémunérer son personnel. La marque avait déjà annoncé qu'elle suspendait son partenariat avec la Fédération de Russie de football. Le groupe d'Herzogenaurach, en Bavière, a dans l'ensemble une longue histoire avec la Russie, où il a habillé des équipes sportives depuis les années 1960 et fondé une filiale en 1992, après l'éclatement de l'Union Soviétique. "Nous surveillons la situation de très près et prendrons d'autres décisions entrepreneuriales si nécessaire", indique Adidas.La liste des entreprises qui boycottent la Russie continue de s'allonger. Le groupe japonais Fast Retailing, propriétaire des enseignes Uniqlo, constitue une exception, en maintenant ses ventes sur place malgré la pression internationale.