Le redécollage de l'aérien semblait bien parti en juillet. En particulier pour les compagnies low cost. C'est la raison pour laquelle l'aéroport de Charleroi, très prisé par Ryanair, a enregistré les meilleurs chiffres depuis le début de la pandémie: 558.328 passagers, soit presque 70% du trafic de juillet 2019. Brussels Airport a, lui, accueilli 1,27 million de passagers. Un retour plus modéré: moins de 50% du trafic de juillet 2019. Car les longs-courriers, très présents à Zaventem, sont encore fort handicapés par la pandémie, les Etats-Unis n'acceptant pas de voyageurs en provenance de l'espace Schengen.

Toutefois, pour le mois d'août, cette remontée devrait fléchir. "Le Maroc pourrait fermer, les voyageurs hésitent à aller en Grèce à cause des incendies, et il y a l'impact des variants qui complique les choses", se désole Philippe Verdonck, CEO de Brussels South Charleroi Airport (BSCA). Les seuls vols longs-courriers de l'aéroport, vers la Martinique et la Guadeloupe, ont été annulés avec la remontée du covid dans ces îles. Et à Brussels Airport, l'annonce d'une grève à Brussels Airlines ne devrait pas arranger les choses.

Ryanair rebondit

Juillet a néanmoins confirmé que les compagnies low cost remontent plus rapidement que les autres. Elles sont moins dépendantes des longs-courriers et des voyages d'affaires, encore peu nombreux. Ryanair a pu transporter 9,6 millions de passagers sur tout son réseau, soit 73% du trafic de juillet 2019. Elle espère atteindre les 100 millions pour l'exercice qui s'achèvera en mars 2022, rêvant même d'un break even. Wizzair, une des low cost les plus importantes après Ryanair, a enregistré 2,956 millions de passagers en juillet, soit 76% du trafic de juillet 2019. Mais les soubresauts de la pandémie pourraient encore réserver des surprises.

"On devra être très attentif aux mois qui viennent", précise Philippe Verdonck, qui n'attend pas de miracle de fin d'année. "On espérait un été indien pour le trafic en septembre, cela semble maintenant peu probable. De toute manière, nous n'avions tablé sur un retour au trafic 'normal' que vers 2023 ou 2024."

Le redécollage de l'aérien semblait bien parti en juillet. En particulier pour les compagnies low cost. C'est la raison pour laquelle l'aéroport de Charleroi, très prisé par Ryanair, a enregistré les meilleurs chiffres depuis le début de la pandémie: 558.328 passagers, soit presque 70% du trafic de juillet 2019. Brussels Airport a, lui, accueilli 1,27 million de passagers. Un retour plus modéré: moins de 50% du trafic de juillet 2019. Car les longs-courriers, très présents à Zaventem, sont encore fort handicapés par la pandémie, les Etats-Unis n'acceptant pas de voyageurs en provenance de l'espace Schengen. Toutefois, pour le mois d'août, cette remontée devrait fléchir. "Le Maroc pourrait fermer, les voyageurs hésitent à aller en Grèce à cause des incendies, et il y a l'impact des variants qui complique les choses", se désole Philippe Verdonck, CEO de Brussels South Charleroi Airport (BSCA). Les seuls vols longs-courriers de l'aéroport, vers la Martinique et la Guadeloupe, ont été annulés avec la remontée du covid dans ces îles. Et à Brussels Airport, l'annonce d'une grève à Brussels Airlines ne devrait pas arranger les choses. Juillet a néanmoins confirmé que les compagnies low cost remontent plus rapidement que les autres. Elles sont moins dépendantes des longs-courriers et des voyages d'affaires, encore peu nombreux. Ryanair a pu transporter 9,6 millions de passagers sur tout son réseau, soit 73% du trafic de juillet 2019. Elle espère atteindre les 100 millions pour l'exercice qui s'achèvera en mars 2022, rêvant même d'un break even. Wizzair, une des low cost les plus importantes après Ryanair, a enregistré 2,956 millions de passagers en juillet, soit 76% du trafic de juillet 2019. Mais les soubresauts de la pandémie pourraient encore réserver des surprises. "On devra être très attentif aux mois qui viennent", précise Philippe Verdonck, qui n'attend pas de miracle de fin d'année. "On espérait un été indien pour le trafic en septembre, cela semble maintenant peu probable. De toute manière, nous n'avions tablé sur un retour au trafic 'normal' que vers 2023 ou 2024."