Afin de permettre aux entreprises de déployer des effectifs supplémentaires sur le lieu de travail pour faire face à la pénurie aiguë de personnel résultant du variant Omicron, le conseil des ministres a approuvé mercredi un ensemble de mesures d'urgence. Le "Groupe des Dix", qui réunit les partenaires sociaux, avait émis un avis à ce sujet la semaine dernière.

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"Nous nous réjouissons que le gouvernement ait adopté ces mesures supplémentaires issues de l'avis du Groupe des Dix de vendredi dernier pour répondre à très court terme aux besoins les plus urgents des entreprises et éviter ainsi la paralysie de pans essentiels de notre société et de notre économie. Il est toutefois regrettable que ce plan d'urgence ne contienne aucune proposition visant à rechercher, en interne avec les propres travailleurs de l'entreprise, des solutions au niveau des heures supplémentaires ou d'un régime temporairement plus souple pour le travail en équipe", expliquent Pieter Timmermans et Monica De Jonghe, respectivement CEO et directrice générale de la FEB. "De même, les procédures relativement complexes ne contribueront pas à remédier rapidement et efficacement aux nombreuses absences dans les entreprises durant la très courte période d'un mois", déplorent-ils.

Ce plan d'urgence permet de faire appel aux chômeurs temporaires d'une autre entreprise, mais aussi de demander à d'anciens travailleurs partis en RCC (ex-prépension) ou en retraite anticipée de prêter main-forte durant une courte période. Les travailleurs bénéficiant d'un crédit-temps, d'un emploi de fin de carrière ou d'un congé thématique (un congé parental par exemple) peuvent également être invités à travailler davantage de jours.

Outre ces mesures supplémentaires, les entreprises peuvent déjà recourir aujourd'hui aux heures supplémentaires (volontaires) ordinaires et de relance, ainsi bien sûr qu'à l'occupation de travailleurs temporaires.

Afin de permettre aux entreprises de déployer des effectifs supplémentaires sur le lieu de travail pour faire face à la pénurie aiguë de personnel résultant du variant Omicron, le conseil des ministres a approuvé mercredi un ensemble de mesures d'urgence. Le "Groupe des Dix", qui réunit les partenaires sociaux, avait émis un avis à ce sujet la semaine dernière.LIRE AUSSI : Des aides pour les entreprises touchées par le fort absentéisme dû à Omicron "Nous nous réjouissons que le gouvernement ait adopté ces mesures supplémentaires issues de l'avis du Groupe des Dix de vendredi dernier pour répondre à très court terme aux besoins les plus urgents des entreprises et éviter ainsi la paralysie de pans essentiels de notre société et de notre économie. Il est toutefois regrettable que ce plan d'urgence ne contienne aucune proposition visant à rechercher, en interne avec les propres travailleurs de l'entreprise, des solutions au niveau des heures supplémentaires ou d'un régime temporairement plus souple pour le travail en équipe", expliquent Pieter Timmermans et Monica De Jonghe, respectivement CEO et directrice générale de la FEB. "De même, les procédures relativement complexes ne contribueront pas à remédier rapidement et efficacement aux nombreuses absences dans les entreprises durant la très courte période d'un mois", déplorent-ils. Ce plan d'urgence permet de faire appel aux chômeurs temporaires d'une autre entreprise, mais aussi de demander à d'anciens travailleurs partis en RCC (ex-prépension) ou en retraite anticipée de prêter main-forte durant une courte période. Les travailleurs bénéficiant d'un crédit-temps, d'un emploi de fin de carrière ou d'un congé thématique (un congé parental par exemple) peuvent également être invités à travailler davantage de jours. Outre ces mesures supplémentaires, les entreprises peuvent déjà recourir aujourd'hui aux heures supplémentaires (volontaires) ordinaires et de relance, ainsi bien sûr qu'à l'occupation de travailleurs temporaires.