Concrètement, les entreprises touchées pourront, jusqu'au 28 février, faire appel aux chômeurs temporaires d'une autre entreprise pour gonfler leurs rangs. Elles pourront recourir plus facilement aux étudiants (en neutralisant les heures prestées), aux pensionnés (et pré-pensionnés), aux demandeurs d'asile, aux collaborateurs bénéficiant d'un crédit temps ou d'un emploi de fin de carrière, énumère le cabinet du Premier ministre Alexander De Croo.

Ces mesures, rétroactives à partir du 23 janvier, concernent également le secteur des soins.

Dans certains secteurs comme le secteur technologique, le taux d'absentéisme dépasse actuellement les 6% (contre 2% en temps normal), illustre le cabinet. Un texte de loi sera déposé cette semaine à la Chambre pour une approbation "le plus tôt possible".

Concrètement, les entreprises touchées pourront, jusqu'au 28 février, faire appel aux chômeurs temporaires d'une autre entreprise pour gonfler leurs rangs. Elles pourront recourir plus facilement aux étudiants (en neutralisant les heures prestées), aux pensionnés (et pré-pensionnés), aux demandeurs d'asile, aux collaborateurs bénéficiant d'un crédit temps ou d'un emploi de fin de carrière, énumère le cabinet du Premier ministre Alexander De Croo. Ces mesures, rétroactives à partir du 23 janvier, concernent également le secteur des soins. Dans certains secteurs comme le secteur technologique, le taux d'absentéisme dépasse actuellement les 6% (contre 2% en temps normal), illustre le cabinet. Un texte de loi sera déposé cette semaine à la Chambre pour une approbation "le plus tôt possible".