Pour Philippe Lambrecht, le numéro 2 de la fédération patronale, il s'agit d'une situation où tout le monde gagne: "l'entreprise parce que ces actionnaires-là lui offrent la stabilité et les actionnaires qui sont récompensés de leur fidélité".

Reste que ce droit de vote double, qui existe dans différents pays dont la France, les Etats-Unis, la Suède ou encore l'Italie, ne doit pas être une obligation mais plutôt un choix possible pour les entreprises, estime la FEB.

Selon les experts, ce vote double est également une arme contre les offres inamicales, les actionnaires familiaux pesant dès lors davantage. Ses détracteurs, par contre, pointe le pouvoir plus important attribué aux gros actionnaires au détriment des petits porteurs.

Pour Philippe Lambrecht, le numéro 2 de la fédération patronale, il s'agit d'une situation où tout le monde gagne: "l'entreprise parce que ces actionnaires-là lui offrent la stabilité et les actionnaires qui sont récompensés de leur fidélité". Reste que ce droit de vote double, qui existe dans différents pays dont la France, les Etats-Unis, la Suède ou encore l'Italie, ne doit pas être une obligation mais plutôt un choix possible pour les entreprises, estime la FEB. Selon les experts, ce vote double est également une arme contre les offres inamicales, les actionnaires familiaux pesant dès lors davantage. Ses détracteurs, par contre, pointe le pouvoir plus important attribué aux gros actionnaires au détriment des petits porteurs.