"D'après les première réactions qui nous parviennent, nos membres sont soulagés", explique Philippe Trine, président de la fédération horeca Bruxelles. Il relève plusieurs décisions positives qui accompagnent cette annonce.

"Les cafés, surtout, sont rassurés de ne pas devoir procéder à un enregistrement obligatoire des clients. En effet, s'il est normal de donner son nom pour réserver une table au restaurant, le consommateur se voit mal devoir donner son identité juste pour aller prendre un café", pointe M. Trine.

"Une collecte de données serait en l'état contraire au Règlement général sur la protection des données (RGPD) et ne pourrait être obligatoire. Le CNS n'a donc pas retenu cette mesure", a expliqué dans un communiqué le cabinet du ministre des Indépendants, Denis Ducarme. La possibilité de rester ouvert jusqu'à 1h00 du matin est aussi saluée par le secteur, de même que l'autorisation pour les exploitants de laisser les jeux de type bingo accessibles à la clientèle, ou la possibilité pour les clients qui le souhaitent de sortir de l'établissement pour fumer une cigarette.

"Il n'y aura pas de menu manipulable directement, mais plutôt un tableau pour tous ou une carte en version électronique", ajoute M. Trine. "Nous espérons que le public reprendra confiance dans le secteur de la restauration, en ce compris les personnes à risque", ajoute-t-il.

Les brasseurs sont également satisfaits de la réouverture de l'horeca, un secteur qui leur permet de réaliser 42% de leur chiffre d'affaires. Bon nombre de petites brasseries ne livrent d'ailleurs qu'à l'horeca, souligne la directrice générale des Brasseurs belges, Nathalie Poissonnier. Mais la fédération reste prudente et espère aussi que le consommateur sera au rendez-vous.

La Fevia, la Fédération de l'industrie alimentaire belge, a également fait part de sa satisfaction, soulignant que c'est une étape "importante" pour l'industrie alimentaire, mais souhaite que cette réouverture se fasse "en toute sécurité". "Nous sommes soulagés qu'il existe désormais une perspective et un cadre clairs pour la réouverture de l'horeca, mais soulignons que cela doit être fait en toute sécurité et être réalisable", a déclaré Jan Vander Stichele, président de Fevia.

"D'après les première réactions qui nous parviennent, nos membres sont soulagés", explique Philippe Trine, président de la fédération horeca Bruxelles. Il relève plusieurs décisions positives qui accompagnent cette annonce. "Les cafés, surtout, sont rassurés de ne pas devoir procéder à un enregistrement obligatoire des clients. En effet, s'il est normal de donner son nom pour réserver une table au restaurant, le consommateur se voit mal devoir donner son identité juste pour aller prendre un café", pointe M. Trine. "Une collecte de données serait en l'état contraire au Règlement général sur la protection des données (RGPD) et ne pourrait être obligatoire. Le CNS n'a donc pas retenu cette mesure", a expliqué dans un communiqué le cabinet du ministre des Indépendants, Denis Ducarme. La possibilité de rester ouvert jusqu'à 1h00 du matin est aussi saluée par le secteur, de même que l'autorisation pour les exploitants de laisser les jeux de type bingo accessibles à la clientèle, ou la possibilité pour les clients qui le souhaitent de sortir de l'établissement pour fumer une cigarette. "Il n'y aura pas de menu manipulable directement, mais plutôt un tableau pour tous ou une carte en version électronique", ajoute M. Trine. "Nous espérons que le public reprendra confiance dans le secteur de la restauration, en ce compris les personnes à risque", ajoute-t-il. Les brasseurs sont également satisfaits de la réouverture de l'horeca, un secteur qui leur permet de réaliser 42% de leur chiffre d'affaires. Bon nombre de petites brasseries ne livrent d'ailleurs qu'à l'horeca, souligne la directrice générale des Brasseurs belges, Nathalie Poissonnier. Mais la fédération reste prudente et espère aussi que le consommateur sera au rendez-vous.La Fevia, la Fédération de l'industrie alimentaire belge, a également fait part de sa satisfaction, soulignant que c'est une étape "importante" pour l'industrie alimentaire, mais souhaite que cette réouverture se fasse "en toute sécurité". "Nous sommes soulagés qu'il existe désormais une perspective et un cadre clairs pour la réouverture de l'horeca, mais soulignons que cela doit être fait en toute sécurité et être réalisable", a déclaré Jan Vander Stichele, président de Fevia.