Le codeco a présenté son "plan été" qui s'articule en 4 grandes étapes pour les assouplissements. "Pour un retour à une vie plus normale" annonce Alexander De Croo, le premier ministre.

Première étape importante : le 9 juin, avec entre autres des moments de retour sur le lieu de travail, l'Horeca ouvert à l'intérieur et plus d'événements.

Dès le 9 juin, les employés seront autorisés, sur base volontaire, à se rendre sur leur lieu de travail une fois par semaine. 20% du personnel pourra être présent en même temps. Pour les PME, cette proportion devrait être de 50%. À partir du 1 juillet, et si les critères de vaccination et d'hospitalisation ont évolué comme prévu, le télétravail ne sera plus obligatoire mais restera recommandé tout comme le dépistage régulier.

La FEB se dit satisfaite de voir revenir un peu de personnel sur le lieu de travail "car les effets négatifs du télétravail obligatoire à temps plein commencent à se faire sentir tant chez les employeurs que chez les travailleurs". En télétravail, "les travailleurs perdent le lien avec l'entreprise et leurs collègues, les exercices de réflexion stratégique sont reportés et il reste difficile de garder les jeunes débutants à bord dans un environnement numérique", ajoute la fédération patronale.

Fermeture des terrasses à 23h30, dès le 9 juin

Ce début du mois de juin sera également le moment tant attendu pour la réouverture complète de l'horeca. Avec un protocole strict à la clé, notamment les bulles sociales de quatre personnes à table (plus, si membre de la même famille), des plexiglas obligatoires, le respect de la distanciation sociale et une fermeture à l'intérieur actée à 22 heures. La fermeture des terrasses sera à 23h30 à partir du 9 juin.

Shopping

Le 1er juillet, toutes les restrictions sur les courses en magasin seront levées. Actuellement, elles sont autorisées à deux personnes de la même bulle et pour une durée maximum de 30 minutes.

Cinémas, théâtres, et fitness

Les fêtes foraines, les casinos, les bowlings, les fitness, les cinémas, et les théâtres rouvriront leurs portes le 9 juin, avec une attention importante portée à la ventilation.

"Le plan été pourra avoir lieu si tous les voyants restent au vert. Le Comité de concertation suit de près la situation. Il est de notre de devoir de respecter au maximum les règles", rappelle De Croo.

En septembre-octobre, on pourrait revenir à la normale, a souligne Frank Vandenbroucke (Vooruit), ministre fédéral de la Santé. Le ministre-président bruxellois Rudi Vervoort (PS) a évoqué lui aussi cette perspective, sur LN24. "Cela ne veut pas dire que le virus aura disparu, on aura toujours le risque de petites vagues, mais un enjeu est fondamental: la vaccination. D'ici septembre, on pourrait être revenu à la normale."

Le SNI "optimiste"

Le Syndicat neutre des indépendants (SNI) se déclare optimiste face à ce "plan été" : "Cela nous rend optimistes et nous donne l'espoir d'une nouvelle perspective pour les secteurs qui ont été fermés depuis si longtemps : les forains, les brocantes, les braderies, les casinos, les saunas publics, les centres de jacuzzi, les centres de bronzage, les aires de jeux pour enfants, les agences de paris, les bowlings, les salles de fitness... ", peut-on lire dans un communiqué.

Le syndicat ajoute par voie de communiqué : " Il faut également se réjouir que le secteur de l'événementiel puisse enfin recommencer à planifier concrètement des événements. Une décision importante a également été prise pour le commerce: le fait de pouvoir faire du shopping à partir de début juillet avec autant de personnes que l'on veut est important à l'approche de la période cruciale des soldes d'été ".

"Pourquoi le mercredi 9 au lieu du samedi 5?"

Pourtant, certaines décisions font sourciller le SNI. Notamment le choix du 9 juin au lieu du 5 juin, un samedi. Le fait qu'une distinction soit faite dans l'horeca entre les heures de fermeture à l'intérieur (22h) et sur les terrasses (23h30) est également étrange. "Pourquoi a-t-on fait une distinction ici ? Quelle est la logique ?" s'interroge le SNI. "Cela va provoquer beaucoup de problèmes et de la confusion. L'exploitant horeca risque d'en être à nouveau la victime et devra peut-être faire la police, ce qui n'est pas de son ressort ".

Le codeco a présenté son "plan été" qui s'articule en 4 grandes étapes pour les assouplissements. "Pour un retour à une vie plus normale" annonce Alexander De Croo, le premier ministre. Première étape importante : le 9 juin, avec entre autres des moments de retour sur le lieu de travail, l'Horeca ouvert à l'intérieur et plus d'événements.Dès le 9 juin, les employés seront autorisés, sur base volontaire, à se rendre sur leur lieu de travail une fois par semaine. 20% du personnel pourra être présent en même temps. Pour les PME, cette proportion devrait être de 50%. À partir du 1 juillet, et si les critères de vaccination et d'hospitalisation ont évolué comme prévu, le télétravail ne sera plus obligatoire mais restera recommandé tout comme le dépistage régulier. La FEB se dit satisfaite de voir revenir un peu de personnel sur le lieu de travail "car les effets négatifs du télétravail obligatoire à temps plein commencent à se faire sentir tant chez les employeurs que chez les travailleurs". En télétravail, "les travailleurs perdent le lien avec l'entreprise et leurs collègues, les exercices de réflexion stratégique sont reportés et il reste difficile de garder les jeunes débutants à bord dans un environnement numérique", ajoute la fédération patronale. Ce début du mois de juin sera également le moment tant attendu pour la réouverture complète de l'horeca. Avec un protocole strict à la clé, notamment les bulles sociales de quatre personnes à table (plus, si membre de la même famille), des plexiglas obligatoires, le respect de la distanciation sociale et une fermeture à l'intérieur actée à 22 heures. La fermeture des terrasses sera à 23h30 à partir du 9 juin.ShoppingLe 1er juillet, toutes les restrictions sur les courses en magasin seront levées. Actuellement, elles sont autorisées à deux personnes de la même bulle et pour une durée maximum de 30 minutes.Cinémas, théâtres, et fitnessLes fêtes foraines, les casinos, les bowlings, les fitness, les cinémas, et les théâtres rouvriront leurs portes le 9 juin, avec une attention importante portée à la ventilation."Le plan été pourra avoir lieu si tous les voyants restent au vert. Le Comité de concertation suit de près la situation. Il est de notre de devoir de respecter au maximum les règles", rappelle De Croo.En septembre-octobre, on pourrait revenir à la normale, a souligne Frank Vandenbroucke (Vooruit), ministre fédéral de la Santé. Le ministre-président bruxellois Rudi Vervoort (PS) a évoqué lui aussi cette perspective, sur LN24. "Cela ne veut pas dire que le virus aura disparu, on aura toujours le risque de petites vagues, mais un enjeu est fondamental: la vaccination. D'ici septembre, on pourrait être revenu à la normale."Le Syndicat neutre des indépendants (SNI) se déclare optimiste face à ce "plan été" : "Cela nous rend optimistes et nous donne l'espoir d'une nouvelle perspective pour les secteurs qui ont été fermés depuis si longtemps : les forains, les brocantes, les braderies, les casinos, les saunas publics, les centres de jacuzzi, les centres de bronzage, les aires de jeux pour enfants, les agences de paris, les bowlings, les salles de fitness... ", peut-on lire dans un communiqué.Le syndicat ajoute par voie de communiqué : " Il faut également se réjouir que le secteur de l'événementiel puisse enfin recommencer à planifier concrètement des événements. Une décision importante a également été prise pour le commerce: le fait de pouvoir faire du shopping à partir de début juillet avec autant de personnes que l'on veut est important à l'approche de la période cruciale des soldes d'été ".Pourtant, certaines décisions font sourciller le SNI. Notamment le choix du 9 juin au lieu du 5 juin, un samedi. Le fait qu'une distinction soit faite dans l'horeca entre les heures de fermeture à l'intérieur (22h) et sur les terrasses (23h30) est également étrange. "Pourquoi a-t-on fait une distinction ici ? Quelle est la logique ?" s'interroge le SNI. "Cela va provoquer beaucoup de problèmes et de la confusion. L'exploitant horeca risque d'en être à nouveau la victime et devra peut-être faire la police, ce qui n'est pas de son ressort ".