Le télétravail est en passe de devenir structurel dans de nombreuses entreprises. En progression constante depuis le début des années '90, il est amené à se consolider dans les mois et les années à venir, même après la pandémie.

Le confinement a révélé les difficultés et les différences de situations pour les travailleurs, qu'ils soient isolés, avec des enfants en bas-âge, en couple, habitant une grande maison avec un bureau séparé ou un petit studio à partager. " La productivité en télétravail n'est pas la même pour tous les travailleurs, nous ne sommes pas tous égaux dans cette situation", confirme Giles Daoust, CEO de la société d'intérim du même nom et de Title Media, lors d'une conférence organisée par la FEB et intitulé "le télétravail dans le nouveau monde du travail."

Le CEO de la société d'intérim, nominé en 2020 pour le Manager de l'année, est persuadé qu'une approche "one size fits all" n'est pas adaptée.

"La productivité vient de l'esprit d'équipe, c'est le moteur des entreprises"

"Penser 'out of the box'"

"La productivité vient de l'esprit d'équipe, c'est le moteur des entreprises. Nous sommes des animaux sociaux et nous avons besoin d'interactions, de nous sentir entourés", déclare Gille Daoust. "A partir de trois jours sans réunion, sans formations, la dynamique de groupe est déjà perdue", constate le spécialiste en ressources humaines. "Débattre et faire vivre la culture d'entreprise ne peut pas se faire via Zoom ou Teams", est-il d'avis.

Giles Daoust aborde aussi les aspects psychosociaux liés au télétravail, comme l'isolement qui peut mener à des dépressions et à des burn out parentaux.

Giles Daoust lance quelques pistes de réflexion. "Et pourquoi ne pas penser "out of the box" en aménageant le temps de télétravail sur le mois et non sur la semaine ?", propose-t-il. "Ou même en demi-journée car tous les travailleurs n'ont pas de problème de mobilité". Une chose essentiel selon le manager est de planifier des réunions fréquentes où tous les collaborateurs sont présents physiquement. "Le cadre ne devrait pas être trop rigide, on peut aussi se permettre de revenir en arrière si certaines choses ne fonctionnent pas ", conclut-il.

Le télétravail est en passe de devenir structurel dans de nombreuses entreprises. En progression constante depuis le début des années '90, il est amené à se consolider dans les mois et les années à venir, même après la pandémie. Le confinement a révélé les difficultés et les différences de situations pour les travailleurs, qu'ils soient isolés, avec des enfants en bas-âge, en couple, habitant une grande maison avec un bureau séparé ou un petit studio à partager. " La productivité en télétravail n'est pas la même pour tous les travailleurs, nous ne sommes pas tous égaux dans cette situation", confirme Giles Daoust, CEO de la société d'intérim du même nom et de Title Media, lors d'une conférence organisée par la FEB et intitulé "le télétravail dans le nouveau monde du travail."Le CEO de la société d'intérim, nominé en 2020 pour le Manager de l'année, est persuadé qu'une approche "one size fits all" n'est pas adaptée. "La productivité vient de l'esprit d'équipe, c'est le moteur des entreprises. Nous sommes des animaux sociaux et nous avons besoin d'interactions, de nous sentir entourés", déclare Gille Daoust. "A partir de trois jours sans réunion, sans formations, la dynamique de groupe est déjà perdue", constate le spécialiste en ressources humaines. "Débattre et faire vivre la culture d'entreprise ne peut pas se faire via Zoom ou Teams", est-il d'avis. Giles Daoust aborde aussi les aspects psychosociaux liés au télétravail, comme l'isolement qui peut mener à des dépressions et à des burn out parentaux. Giles Daoust lance quelques pistes de réflexion. "Et pourquoi ne pas penser "out of the box" en aménageant le temps de télétravail sur le mois et non sur la semaine ?", propose-t-il. "Ou même en demi-journée car tous les travailleurs n'ont pas de problème de mobilité". Une chose essentiel selon le manager est de planifier des réunions fréquentes où tous les collaborateurs sont présents physiquement. "Le cadre ne devrait pas être trop rigide, on peut aussi se permettre de revenir en arrière si certaines choses ne fonctionnent pas ", conclut-il.