Depuis janvier de l'année dernière, la société Loiseau a emménagé dans son nouveau siège social, un bâtiment flambant neuf sis en bord de Meuse, à Hermalle-sous-Huy (Engis). Il est vrai que le premier siège situé à Horion-Hozémont était devenu rapidement trop petit pour cette Gazelle qui ne cesse de galoper à toute vitesse depuis sa constitution en août 2013 par Julien Loiseau et sa compagne Caroline Jaco. En 2019, après ses cinq premiers exercices, elle décrochait déjà le titre d'ambassadrice dans la catégorie des petites entreprises, tant pour la province de Liège qu'au niveau national. Rebelote, la voici de retour dans la catégorie des moyennes entreprises où elle affiche toujours les mêmes ambitions de croissance. Aujourd'hui, elle emploie 70 personnes et a réalisé l'an dernier un chiffre d'affaires de 10 millions d'euros contre 8 l'année précédente. "Nous avons enregistré cette progression avec un mois d'activité en moins lors du premier confinement", précise Julien Loiseau.

Le nouveau site

Loiseau occupe sur son nouveau site deux terrains: un de 10.000 m2 auxquels vont s'ajouter 5.000 m2 supplémentaires qu'il vient d'acquérir, et un de 24.000 m2 au bord de la Meuse qui est dévolu au tri, recyclage et valorisation des déchets provenant des déconstructions. "En plus du terrassement qui est notre activité originelle, poursuit-il, nous avons ajouté les activités de déconstruction de maisons et bâtiments résidentiels et de démantèlement industriel. C'est un secteur en plein développement. Dans la foulée, nous trions les différents matériaux dont une grande partie, tels que les aciers, métaux, bois et déchets de construction, peuvent être valorisés. Nous transformons, par exemple, les briques et bétons en granulat qui devient alors une matière première pour notre centrale à béton. Nos différentes activités sont complémentaires."

Au départ active en province de Liège, Loiseau a considérablement élargi son rayon d'action ces trois dernières années, même si son fondateur a toujours coutume de dire qu'elle est "principalement active dans un rayon variant entre 70 et 80 km", on la retrouve aujourd'hui aussi bien dans les provinces de Namur et de Luxembourg que dans la région de Charleroi et à Bruxelles. Ses nouveaux espaces lui permettent d'accueillir une flotte de véhicules également en constante hausse qui comprend aujourd'hui une vingtaine de camions et une trentaine d'excavatrices. Dans les années qui viennent, Loiseau compte encore diversifier ses activités et songe notamment à la location d'espaces de stockage, aux activités de manutention portuaire ou encore au négoce de matériaux. "Notre volonté est d'être le plus autonome possible afin d'offrir les meilleurs services à nos clients", conclut Julien Loiseau.

Depuis janvier de l'année dernière, la société Loiseau a emménagé dans son nouveau siège social, un bâtiment flambant neuf sis en bord de Meuse, à Hermalle-sous-Huy (Engis). Il est vrai que le premier siège situé à Horion-Hozémont était devenu rapidement trop petit pour cette Gazelle qui ne cesse de galoper à toute vitesse depuis sa constitution en août 2013 par Julien Loiseau et sa compagne Caroline Jaco. En 2019, après ses cinq premiers exercices, elle décrochait déjà le titre d'ambassadrice dans la catégorie des petites entreprises, tant pour la province de Liège qu'au niveau national. Rebelote, la voici de retour dans la catégorie des moyennes entreprises où elle affiche toujours les mêmes ambitions de croissance. Aujourd'hui, elle emploie 70 personnes et a réalisé l'an dernier un chiffre d'affaires de 10 millions d'euros contre 8 l'année précédente. "Nous avons enregistré cette progression avec un mois d'activité en moins lors du premier confinement", précise Julien Loiseau. Loiseau occupe sur son nouveau site deux terrains: un de 10.000 m2 auxquels vont s'ajouter 5.000 m2 supplémentaires qu'il vient d'acquérir, et un de 24.000 m2 au bord de la Meuse qui est dévolu au tri, recyclage et valorisation des déchets provenant des déconstructions. "En plus du terrassement qui est notre activité originelle, poursuit-il, nous avons ajouté les activités de déconstruction de maisons et bâtiments résidentiels et de démantèlement industriel. C'est un secteur en plein développement. Dans la foulée, nous trions les différents matériaux dont une grande partie, tels que les aciers, métaux, bois et déchets de construction, peuvent être valorisés. Nous transformons, par exemple, les briques et bétons en granulat qui devient alors une matière première pour notre centrale à béton. Nos différentes activités sont complémentaires." Au départ active en province de Liège, Loiseau a considérablement élargi son rayon d'action ces trois dernières années, même si son fondateur a toujours coutume de dire qu'elle est "principalement active dans un rayon variant entre 70 et 80 km", on la retrouve aujourd'hui aussi bien dans les provinces de Namur et de Luxembourg que dans la région de Charleroi et à Bruxelles. Ses nouveaux espaces lui permettent d'accueillir une flotte de véhicules également en constante hausse qui comprend aujourd'hui une vingtaine de camions et une trentaine d'excavatrices. Dans les années qui viennent, Loiseau compte encore diversifier ses activités et songe notamment à la location d'espaces de stockage, aux activités de manutention portuaire ou encore au négoce de matériaux. "Notre volonté est d'être le plus autonome possible afin d'offrir les meilleurs services à nos clients", conclut Julien Loiseau.