Baobab Collection

Basée à Wavre, Baobab Collection exporte ses bougies parfumées dans le monde entier et a doublé son chiffre d'affaires entre 2015 et 2019.
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Basée à Wavre, Baobab Collection exporte ses bougies parfumées dans le monde entier et a doublé son chiffre d'affaires entre 2015 et 2019.C'est avec l'arrivée d'Alain Lahy en 2007 que ce qui n'est encore qu'une collection artisanale de bougies parfumées va se métamorphoser en marque internationale que l'on va retrouver dans les vitrines des plus prestigieuses boutiques et enseignes du monde. Tous les six mois, Baobab lance de nouvelles éditions limitées accompagnées d'un storytelling mettant en exergue l'esthétique de l'objet ainsi que son identité olfactive. Une recette gagnante qui doit beaucoup à la créativité de l'entreprise wavrienne. "Le secret de notre réussite, au-delà de la créativité, repose sur notre intégration verticale forte, explique Alain Lahy, CEO de Baobab Collection. Nous pouvons nous appuyer sur notre propre site de production ainsi que sur un solide réseau d'agents." Outre les grands magasins tels que Harrods (Londres), le Bon Marché (Paris) ou encore la Rinascente (Milan) et des enseignes de décoration réparties sur les cinq continents, Baobab Collection est également présente dans ses quatre flagship stores (Anvers, Bruxelles, Londres et Paris) et via le canal de l'e-commerce où elle se développe de plus en plus. A côté des bougies parfumées, elle propose aussi des diffuseurs de parfum. Ces dernières années, la société brabançonne qui emploie une centaine de collaborateurs a connu une croissance annuelle oscillant entre 15 et 20%. Son chiffre a doublé entre 2015 et 2019, passant de 8 à près de 17 millions d'euros. Baobab Collection est aussi impliquée socialement dans divers projets. On peut mentionner sa collection de bougies recouvertes de raphia, réalisées par une coopérative de femmes à Madagascar vivant sous le seuil de pauvreté ou son engagement dans la recherche contre le cancer du sein auprès de l'association BIG against breast cancer. Elle s'est également mobilisée durant cette crise sanitaire en s'associant avec Ogilvy pour commercialiser un diffuseur de parfum dont les bénéfices ont été versés à l'hôpital Saint-Pierre.Partenaire reconnu tant par le privé que le public,Climactoffre des services allant de la consultance stratégique et réglementaire jusqu'au développement complet de projets d'énergie renouvelable.Lorsqu'elle est fondée en 2007 à Louvain-la-Neuve par trois amis aux compétences complémentaires, Climact fait figure de pionnière. Certes, on évoquait déjà depuis quelques années le changement climatique, mais ce problème était alors encore loin de figurer parmi les priorités des autorités. Il est donc logique que les fondateurs Pascal Vermeulen (ingénieur commercial), Dimitri Mertens (juriste) et Hugues de Meulemeester (ingénieur civil) se soient d'abord adressés aux entreprises. Et celles-ci ont répondu favorablement. "Il commençait à y avoir une prise de conscience, explique Hugues de Meulemeester. Nous avons alors apporté du conseil aux entreprises afin qu'elles réduisent leur impact environnemental en dressant un bilan carbone et en leur proposant un plan de réduction de leurs émissions de CO2." La sauce a pris et Climact a rapidement décroché un premier client international avec le fabricant d'ascenseurs finlandais Kone. Par ailleurs, comme elle se lançait dans un nouveau métier, elle s'est fait challenger au début par le climatologue Jean- Pascal van Ypersele, affinant et structurant ainsi la palette de ses services. "Nous avons ensuite été rejoints par Julien Pestiaux qui avait participé à la roadmap européenne pour arriver à une Europe zéro carbone à l'horizon 2050, enchaîne Hugues de Meulemeester. Nous avons alors développé divers outils de simulation afin que les autorités régionales, nationales ou internationales puissent élaborer une politique de transition énergétique." Aujourd'hui, Climact compte 25 collaborateurs et affiche un chiffre d'affaires de 2,5 millions d'euros. Elle apporte essentiellement à ses clients du conseil stratégique, juridique et réglementaire et a ajouté une corde à son arc en s'investissant dans la mise en place de projets énergétiques. "Nous finançons et gérons l'exploitation de panneaux photovoltaïques chez nos clients industriels. Et réfléchissons à d'autres pistes telles que la cogénération et l'efficacité énergétique."Boulangerie-pâtisserie artisanale,Laurent Dumont a misé sur la qualité et le local. Une recette qui a séduit les clients de Wavre et des alentours.L'histoire débute en 1996 lorsque Laurent Dumont fonde à Gastuche un atelier sans magasin qui fournit restaurants et traiteurs en pâtisserie fine. Un quart de siècle plus tard, ce sont trois magasins (Grez-Doiceau, Ottignies et Wavre) qui régalent les Brabançons sans oublier également les marchés de Boitsfort, de Stockel et Wavre. Le premier magasin ouvre à Grez-Doiceau en 2003, le deuxième au sein du centre commercial du Douaire à Ottignies en 2009 et le troisième en 2015 dans le zoning nord de Wavre. C'est également là que se situe le nouvel atelier de 850 m2 qui a permis de poursuivre la croissance qui n'a pas ralenti entre 2015 et 2019 avec une marge brute qui a quasiment doublé, de 1 million à 1,8 million d'euros. "Cette progression reflète une tendance de fond qui peut se résumer en trois axes, explique Olivier Peeters, gérant de Laurent Dumont. D'abord, la qualité des produits. C'est primordial: vous pouvez proposer ce que vous voulez, si vous n'avez pas des produits de qualité, ce n'est pas la peine. Ensuite, une production artisanale. Cela n'exclut pas l'usage d'une machine mais à la condition qu'elle fasse au moins aussi bien que l'homme. Pour le pétrin, pas de problème, mais nous n'allons pas par exemple utiliser de "bouleuses". Nous boulons nos pains à la main. Enfin, la provenance des produits. Nous achetons de plus en plus localement nos matières premières (95% proviennent de Belgique) et respectons les saisons. Vous n'aurez pas de tartelettes aux fraises en hiver mais bien des tartes aux pommes ou des gâteaux aux poires. On peut également ajouter que nous maîtrisons l'ensemble de la chaîne de production." A l'arrivée, Laurent Dumont propose quelque 250 références et emploie 38 personnes dont une vingtaine à l'atelier qui tourne sept jours sur sept. L'année dernière a également impacté l'entreprise. "De quelques pour cent, tempère Olivier Peeters. Les habitudes alimentaires ont évolué, nous avons dû nous adapter. Nous avons ainsi lancé notre webshop, un service de livraison à domicile le dimanche et proposé des portions individuelles plutôt que des gâteaux pour 20 personnes."