La Belgique compterait actuellement plus de 200.000 emplois en pénurie sur son territoire, ce qui représente plus d'une centaine de fonctions et de profils à pourvoir. Par ailleurs, le chômage des jeunes explose dans les 3 régions du pays. En 2022, il est par exemple en augmentation de 6,9% rien qu'en région bruxelloise.

Sur base de ce constat, nous plaidons pour un véritable changement de paradigme et pour que la Belgique mise davantage sur la formation en alternance comme réponse à ces emplois vacants et à la difficulté pour les jeunes de trouver un emploi en Belgique. Il faut inscrire cette formation dans notre culture et dans nos mentalités comme d'autres pays européens l'ont fait.

La formation en alternance présente de nombreux atouts puisque l'apprenant acquiert un certain nombre de savoirs de par les cours théoriques mais aussi une formation pratique et concrète qui se déroule en entreprise le restant du temps de la semaine. De plus, la formation en alternance présente l'avantage d'être toujours en phase avec l'évolution du métier et avec les réalités du monde professionnel et répond donc entièrement aux satisfactions des étudiants mais aussi des entreprises.

Si La Belgique faisait le choix de miser massivement sur l'alternance, il y aurait moins de jobs vacants nous en sommes convaincus et la formation garantirait l'accès à un travail au sortir des études ce qui n'est malheureusement pas toujours le cas à l'heure actuelle.

Compte tenu de la crise que l'on vit actuellement et la demande croissante de jeunes talents sur le marché de l'emploi dans de multiple secteurs, Il est nécessaire d'opter pour une relation plus efficiente entre le monde de l'enseignement et l'entreprise. L'autorité publique se doit d'avoir pour ambition de faciliter ces rapports. Misons sur la simplicité et l'accesibilité de la procédure, la lourdeur administrative ou les trivialités dont font preuve certains dirigeants quant aux partenariats entre le public et le privé ne doivent pas devenir des excuses pour laisser le chômage des jeunes s'aggraver et hypothéquer l'avenir d'une génération.

"Faisons d'une pierre deux coups, saisissions plutôt l'occasion d'une approche intergénérationnelle." Nous constatons que lorsqu'approche l'âge de la retraite, la majorité des salariés ne sont déjà plus totalement en activité or le niveau de cotisation a une variation temporelle et situationnelle. Il convient donc de réfléchir à comment stimuler nos ainés pour qu'ils restent actifs jusqu'au bout de leur retraite. Dans cette optique, quoi de mieux que de pencher pour le passage de flambeau et la transmission de compétence en fin de carrière.

Il faudrait pouvoir parvenir à un matching plus concluant entre l'offre, la demande et la formation, il s'agit là d'un enjeu capital, un investissement et non une dépense dont on devrait se garder de faire l'économie ou abréger le débat avec de veines promesses reposant sur de petites actions ci et là faites pour se donner bonne conscience. Quand il est question d'investissement d'avenir pour la pérennité de la cohésion sociale, gardons à l'esprit que ce n'est pas l'argent qui fait le projet mais le projet qui fait l'argent.

Nous avons tant à faire pour franchir ce cap et développer le modèle de l'alternance en Belgique. Nous en sommes persuadés, il s'agit là de l'une des, si pas LA solution, pour pallier à la pénurie des travailleurs. Développons ce modèle pour garantir un emploi aux jeunes au sortir des études. Nous voulons que la Belgique soit ambitieuse en la matière et qu'elle agrandisse et modernise son réseau d'écoles de formation mais aussi qu'elle encourage davantage les synergies entre ces écoles et les agences d'aides à la remise à l'emploi.

Kevin Karena, Président des Jeunes MR de la Région bruxelloise

Alexandre Somma, Président des Jeunes MR d'Uccle

La Belgique compterait actuellement plus de 200.000 emplois en pénurie sur son territoire, ce qui représente plus d'une centaine de fonctions et de profils à pourvoir. Par ailleurs, le chômage des jeunes explose dans les 3 régions du pays. En 2022, il est par exemple en augmentation de 6,9% rien qu'en région bruxelloise. Sur base de ce constat, nous plaidons pour un véritable changement de paradigme et pour que la Belgique mise davantage sur la formation en alternance comme réponse à ces emplois vacants et à la difficulté pour les jeunes de trouver un emploi en Belgique. Il faut inscrire cette formation dans notre culture et dans nos mentalités comme d'autres pays européens l'ont fait. La formation en alternance présente de nombreux atouts puisque l'apprenant acquiert un certain nombre de savoirs de par les cours théoriques mais aussi une formation pratique et concrète qui se déroule en entreprise le restant du temps de la semaine. De plus, la formation en alternance présente l'avantage d'être toujours en phase avec l'évolution du métier et avec les réalités du monde professionnel et répond donc entièrement aux satisfactions des étudiants mais aussi des entreprises. Si La Belgique faisait le choix de miser massivement sur l'alternance, il y aurait moins de jobs vacants nous en sommes convaincus et la formation garantirait l'accès à un travail au sortir des études ce qui n'est malheureusement pas toujours le cas à l'heure actuelle. Compte tenu de la crise que l'on vit actuellement et la demande croissante de jeunes talents sur le marché de l'emploi dans de multiple secteurs, Il est nécessaire d'opter pour une relation plus efficiente entre le monde de l'enseignement et l'entreprise. L'autorité publique se doit d'avoir pour ambition de faciliter ces rapports. Misons sur la simplicité et l'accesibilité de la procédure, la lourdeur administrative ou les trivialités dont font preuve certains dirigeants quant aux partenariats entre le public et le privé ne doivent pas devenir des excuses pour laisser le chômage des jeunes s'aggraver et hypothéquer l'avenir d'une génération. "Faisons d'une pierre deux coups, saisissions plutôt l'occasion d'une approche intergénérationnelle." Nous constatons que lorsqu'approche l'âge de la retraite, la majorité des salariés ne sont déjà plus totalement en activité or le niveau de cotisation a une variation temporelle et situationnelle. Il convient donc de réfléchir à comment stimuler nos ainés pour qu'ils restent actifs jusqu'au bout de leur retraite. Dans cette optique, quoi de mieux que de pencher pour le passage de flambeau et la transmission de compétence en fin de carrière.Il faudrait pouvoir parvenir à un matching plus concluant entre l'offre, la demande et la formation, il s'agit là d'un enjeu capital, un investissement et non une dépense dont on devrait se garder de faire l'économie ou abréger le débat avec de veines promesses reposant sur de petites actions ci et là faites pour se donner bonne conscience. Quand il est question d'investissement d'avenir pour la pérennité de la cohésion sociale, gardons à l'esprit que ce n'est pas l'argent qui fait le projet mais le projet qui fait l'argent.Nous avons tant à faire pour franchir ce cap et développer le modèle de l'alternance en Belgique. Nous en sommes persuadés, il s'agit là de l'une des, si pas LA solution, pour pallier à la pénurie des travailleurs. Développons ce modèle pour garantir un emploi aux jeunes au sortir des études. Nous voulons que la Belgique soit ambitieuse en la matière et qu'elle agrandisse et modernise son réseau d'écoles de formation mais aussi qu'elle encourage davantage les synergies entre ces écoles et les agences d'aides à la remise à l'emploi.Kevin Karena, Président des Jeunes MR de la Région bruxelloise Alexandre Somma, Président des Jeunes MR d'Uccle