"Nous constatons chaque jour que, pour bon nombre de nos membres commerçants, le spectre de la faillite se rapproche dangereusement. Dans ces circonstances, la réussite des soldes d'hiver sera véritablement cruciale pour leur survie !", explique Daniel Cauwel, Président du SDI et membre de la Chambre des Classes Moyennes du Conseil Economique et Social bruxellois.

La plupart des commerces non alimentaires sont sortis très affaiblis par les deux périodes de fermeture qui leur ont été imposées en 2020. Couplées aux mesures drastiques limitant la présence des clients dans les commerces, ces fermetures ont fortement impacté leur rentabilité. La plupart d'entre eux sont aujourd'hui littéralement exsangues et ils disposent toujours d'une importante partie de leur stock.

Le SDI recommande aux consommateurs de faire preuve de solidarité. Daniel Cauwel : "Les mesures de lutte contre la pandémie ont gravement handicapé notre économie. Les commerçants en sont les principales victimes, alors qu'ils ne portent aucune responsabilité sur la propagation du virus. Il faut dont tout faire pour les empêcher de plonger dans le gouffre de la faillite !"

Pour le SDI, "tous espoirs des commerçants se fondent sur le fait que, malgré les contraintes qui leur sont imposées, les clients seront attirés à la fois par les fortes réductions de prix qui s'annoncent et par l'ampleur inédite des stocks d'invendus .

"Nous constatons chaque jour que, pour bon nombre de nos membres commerçants, le spectre de la faillite se rapproche dangereusement. Dans ces circonstances, la réussite des soldes d'hiver sera véritablement cruciale pour leur survie !", explique Daniel Cauwel, Président du SDI et membre de la Chambre des Classes Moyennes du Conseil Economique et Social bruxellois. La plupart des commerces non alimentaires sont sortis très affaiblis par les deux périodes de fermeture qui leur ont été imposées en 2020. Couplées aux mesures drastiques limitant la présence des clients dans les commerces, ces fermetures ont fortement impacté leur rentabilité. La plupart d'entre eux sont aujourd'hui littéralement exsangues et ils disposent toujours d'une importante partie de leur stock.Le SDI recommande aux consommateurs de faire preuve de solidarité. Daniel Cauwel : "Les mesures de lutte contre la pandémie ont gravement handicapé notre économie. Les commerçants en sont les principales victimes, alors qu'ils ne portent aucune responsabilité sur la propagation du virus. Il faut dont tout faire pour les empêcher de plonger dans le gouffre de la faillite !" Pour le SDI, "tous espoirs des commerçants se fondent sur le fait que, malgré les contraintes qui leur sont imposées, les clients seront attirés à la fois par les fortes réductions de prix qui s'annoncent et par l'ampleur inédite des stocks d'invendus .