Si quelques-uns ont déjà pris le pas de proposer des plats à emporter ou à livrer à domicile, des questions se posent dans le chef d'autres plus incertains sur la manière de mettre en place un tel service. "Tout le monde s'interroge pour l'instant", concède Philippe Trine, le président de la Fédération Horeca Bruxelles, qui compte 3.800 membres.

"Plusieurs membres ont déjà abordé le sujet. Des discussions en cours vont en ce sens. Même si les restaurants sont fermés, les gens veulent encore bien manger. L'idée serait de mettre en place un système de plats à emporter. Pourquoi pas un plat unique du jour aussi, à commander par téléphone ou en ligne. Les possibilités existent et cela permettrait de faire le pont et de garder un minimum d'activités pour nos membres", souligne pour sa part Miguel Van Keirsbilck, secrétaire général de la Belgian restaurants association (BRA), qui affiche 450 membres.

Les commandes à emporter et les livraisons sont possibles, ont d'ailleurs confirmé vendredi les cabinets des ministres des Indépendants Denis Ducarme et de la Santé publique Maggie De Block.

Quant à Visit.Brussels, l'organe public met tout en oeuvre pour aider le secteur horeca en relayant, principalement sur les réseaux sociaux, les initiatives prises par les restaurateurs, a indiqué Olivier Marette, responsable du département gastronomique de l'agence bruxelloise pour le tourisme.

"Bruneau by Maxime Maziers" a déjà communiqué vendredi en ce sens, tandis que Christophe Hardiquest ("Bon Bon"**) ou encore Lionel Rigolet ("Comme chez soi"**) devraient également passer en mode traiteur dès la semaine prochaine.

Les deux fédérations horeca attendent en outre que des mesures d'aide financière soient prises par les autorités, comme le report des paiements de la TVA et/ou des cotisations sociales. La BRA, elle, en demande purement et simplement l'annulation.

Un conseil des ministres restreint justement en cours est en train de discuter des mesures à prendre pour soutenir le secteur.

Si quelques-uns ont déjà pris le pas de proposer des plats à emporter ou à livrer à domicile, des questions se posent dans le chef d'autres plus incertains sur la manière de mettre en place un tel service. "Tout le monde s'interroge pour l'instant", concède Philippe Trine, le président de la Fédération Horeca Bruxelles, qui compte 3.800 membres. "Plusieurs membres ont déjà abordé le sujet. Des discussions en cours vont en ce sens. Même si les restaurants sont fermés, les gens veulent encore bien manger. L'idée serait de mettre en place un système de plats à emporter. Pourquoi pas un plat unique du jour aussi, à commander par téléphone ou en ligne. Les possibilités existent et cela permettrait de faire le pont et de garder un minimum d'activités pour nos membres", souligne pour sa part Miguel Van Keirsbilck, secrétaire général de la Belgian restaurants association (BRA), qui affiche 450 membres. Les commandes à emporter et les livraisons sont possibles, ont d'ailleurs confirmé vendredi les cabinets des ministres des Indépendants Denis Ducarme et de la Santé publique Maggie De Block. Quant à Visit.Brussels, l'organe public met tout en oeuvre pour aider le secteur horeca en relayant, principalement sur les réseaux sociaux, les initiatives prises par les restaurateurs, a indiqué Olivier Marette, responsable du département gastronomique de l'agence bruxelloise pour le tourisme. "Bruneau by Maxime Maziers" a déjà communiqué vendredi en ce sens, tandis que Christophe Hardiquest ("Bon Bon"**) ou encore Lionel Rigolet ("Comme chez soi"**) devraient également passer en mode traiteur dès la semaine prochaine. Les deux fédérations horeca attendent en outre que des mesures d'aide financière soient prises par les autorités, comme le report des paiements de la TVA et/ou des cotisations sociales. La BRA, elle, en demande purement et simplement l'annulation. Un conseil des ministres restreint justement en cours est en train de discuter des mesures à prendre pour soutenir le secteur.