Installé dans la commune de Woluwe-Saint-Pierre et fervent militant de la réouverture rapide du secteur, Salvatore "Toto" Bongiorno - autrefois délégué syndical en vue lors de négociations autour de la faillite de la Sabena - affirme que l'acquisition de ces deux purificateurs ne représente qu'une dépense de 60 euros par mois. Combiné à des parois transparentes séparant les tables et aux mesures classiques de désinfection, ils assurent une sécurité totale, estime-t-il.

"Si, le 1er mai, on interdit un restaurant comme le mien, alors il faut interdire beaucoup de choses", a lancé jeudi devant plusieurs journalistes le restaurateur, dont les apparitions médiatiques ne sont pas rares.

Les constructeurs de ces purificateurs (la société Camfil) ont rappelé qu'ils sont déjà largement utilisés dans nombre de secteurs comme le nucléaire, l'industrie pharmaceutique, les réfectoires d'écoles (en Région Auvergne-Rhône-Alpes notamment) ou les salles d'opération des hôpitaux. C'est d'ailleurs à la suite d'une suggestion de son fils médecin que Salvatore Bongiorno a pensé à cette solution.

Les appareils sont équipés de filtres classés "HEPA H14" selon la norme EN1822, destinés à lutter contre les émissions provenant de meubles, de la peinture murale, des produits cosmétiques, produits de nettoyage, etc., ont encore indiqué les constructeurs, qui se disent leaders mondiaux dans le domaine de la purification de l'air.

Ils s'attendent à une forte croissance de la demande, à la suite des mesures Covid. Lors de la 1re vague du virus, la firme a dû doubler la capacité de ses usines. Peu connus du secteur Horeca jusqu'à présent (le restaurant bruxellois est leur premier client du genre en Belgique), les purificateurs professionnels devraient contribuer efficacement à la reprise de l'activité du secteur. Ils pourraient être aussi utilisés dans les écoles, estiment-ils.

Présent lors de l'installation des appareils, le député MR et ancien ministre Denis Ducarme a apporté son soutien à ce qu'il considère comme une initiative innovante de l'Horeca. Il espère que des contacts entre ce secteur et les experts scientifiques mèneront rapidement à la réouverture des cafés et restaurants.

Installé dans la commune de Woluwe-Saint-Pierre et fervent militant de la réouverture rapide du secteur, Salvatore "Toto" Bongiorno - autrefois délégué syndical en vue lors de négociations autour de la faillite de la Sabena - affirme que l'acquisition de ces deux purificateurs ne représente qu'une dépense de 60 euros par mois. Combiné à des parois transparentes séparant les tables et aux mesures classiques de désinfection, ils assurent une sécurité totale, estime-t-il. "Si, le 1er mai, on interdit un restaurant comme le mien, alors il faut interdire beaucoup de choses", a lancé jeudi devant plusieurs journalistes le restaurateur, dont les apparitions médiatiques ne sont pas rares. Les constructeurs de ces purificateurs (la société Camfil) ont rappelé qu'ils sont déjà largement utilisés dans nombre de secteurs comme le nucléaire, l'industrie pharmaceutique, les réfectoires d'écoles (en Région Auvergne-Rhône-Alpes notamment) ou les salles d'opération des hôpitaux. C'est d'ailleurs à la suite d'une suggestion de son fils médecin que Salvatore Bongiorno a pensé à cette solution. Les appareils sont équipés de filtres classés "HEPA H14" selon la norme EN1822, destinés à lutter contre les émissions provenant de meubles, de la peinture murale, des produits cosmétiques, produits de nettoyage, etc., ont encore indiqué les constructeurs, qui se disent leaders mondiaux dans le domaine de la purification de l'air. Ils s'attendent à une forte croissance de la demande, à la suite des mesures Covid. Lors de la 1re vague du virus, la firme a dû doubler la capacité de ses usines. Peu connus du secteur Horeca jusqu'à présent (le restaurant bruxellois est leur premier client du genre en Belgique), les purificateurs professionnels devraient contribuer efficacement à la reprise de l'activité du secteur. Ils pourraient être aussi utilisés dans les écoles, estiment-ils. Présent lors de l'installation des appareils, le député MR et ancien ministre Denis Ducarme a apporté son soutien à ce qu'il considère comme une initiative innovante de l'Horeca. Il espère que des contacts entre ce secteur et les experts scientifiques mèneront rapidement à la réouverture des cafés et restaurants.