La compagnie aérienne, qui a effectué plusieurs vols de rapatriement depuis le début de la crise du coronavirus, à la demande de la Belgique et d'autres pays, estime être devenue "un acteur structurant" dans le paysage aérien belge. Et elle entend dès lors jouer son rôle.

Mais, tout comme l'ensemble du secteur de l'aviation commerciale, l'entreprise "subit de plein fouet" la crise actuelle. Elle a ainsi dû suspendre ses services réguliers vers les Antilles françaises, clouer ses avions au sol et mettre son personnel en chômage économique pour cause de force majeure. Elle a aussi pris des mesures drastiques de préservation de ses liquidités, en multipliant les accords avec ses fournisseurs, ses organismes financiers et ses actionnaires, détaille-t-elle. La compagnie ambitionne une reprise des activités sans pertes d'emplois.

Dans ce cadre, et "tout comme les autres compagnies belges, Air Belgium souhaite et appelle l'aide financière du gouvernement". Cela alors qu'il se murmure qu'une décision au sujet de ces aides d'État pourrait bientôt intervenir, notamment concernant Brussels Airlines, pour qui d'aucuns évoquent un montant frôlant les 300 millions d'euros. "Le sujet d'une intervention ne peut être limité à la sauvegarde d'une compagnie aérienne spécifique mais bien à la sauvegarde du secteur entier de l'aviation commerciale belge, que ce soient les compagnies aériennes, les organisations de maintenance ou l'ensemble des prestataires du secteur", souligne Niky Terzakis.

"Air Belgium est devenu un acteur structurant dans le paysage aérien belge et entend bien jouer son rôle. Il serait également logique que le gouvernement belge assortisse son aide de conditions et d'une ambition de rationalisation", conclut-il.

La compagnie aérienne, qui a effectué plusieurs vols de rapatriement depuis le début de la crise du coronavirus, à la demande de la Belgique et d'autres pays, estime être devenue "un acteur structurant" dans le paysage aérien belge. Et elle entend dès lors jouer son rôle. Mais, tout comme l'ensemble du secteur de l'aviation commerciale, l'entreprise "subit de plein fouet" la crise actuelle. Elle a ainsi dû suspendre ses services réguliers vers les Antilles françaises, clouer ses avions au sol et mettre son personnel en chômage économique pour cause de force majeure. Elle a aussi pris des mesures drastiques de préservation de ses liquidités, en multipliant les accords avec ses fournisseurs, ses organismes financiers et ses actionnaires, détaille-t-elle. La compagnie ambitionne une reprise des activités sans pertes d'emplois. Dans ce cadre, et "tout comme les autres compagnies belges, Air Belgium souhaite et appelle l'aide financière du gouvernement". Cela alors qu'il se murmure qu'une décision au sujet de ces aides d'État pourrait bientôt intervenir, notamment concernant Brussels Airlines, pour qui d'aucuns évoquent un montant frôlant les 300 millions d'euros. "Le sujet d'une intervention ne peut être limité à la sauvegarde d'une compagnie aérienne spécifique mais bien à la sauvegarde du secteur entier de l'aviation commerciale belge, que ce soient les compagnies aériennes, les organisations de maintenance ou l'ensemble des prestataires du secteur", souligne Niky Terzakis. "Air Belgium est devenu un acteur structurant dans le paysage aérien belge et entend bien jouer son rôle. Il serait également logique que le gouvernement belge assortisse son aide de conditions et d'une ambition de rationalisation", conclut-il.