"Il est clair que si nous devons garder une plus grande distance dans un vol, les compagnies aériennes devront neutraliser une grande partie des sièges. Pour des vols court- et moyen-courrier, au moins un tiers des sièges", souligne le directeur général de l'Association internationale du transport aérien.

Cela signifie que pour garder les revenus au même niveau, le prix par siège devra augmenter. Alexandre De Juniac évalue la hausse à au moins 50%, "pour être certain qu'un bénéfice minimum soit réalisé".

Dans une interview avec la radio française Europe 1, l'ancien PDG d'Air France a également déclaré que le risque de transmission à bord d'un avion du nouveau coronavirus est "extrêmement faible" si des mesures de sécurité sont prises comme la distribution de masques et de gants en raison du filtrage de l'air à bord. C'est ce que semblent conclure les premières statistiques.

Le trafic aérien a été fortement touché par l'apparition de la pandémie, avec des chutes de trafic allant jusqu'à 80%. Certaines compagnies ont cloué au sol la quasi totalité de leur flotte. Et le secteur ne s'attend qu'à une reprise lente, en raison de la récession économique et de l'appréhension des voyageurs à remonter dans un avion.

Selon l'Iata, la perte de chiffres d'affaires du secteur aérien atteindrait cette année 315 milliards de dollars, soit la moitié du chiffre d'affaires total.

"Il est clair que si nous devons garder une plus grande distance dans un vol, les compagnies aériennes devront neutraliser une grande partie des sièges. Pour des vols court- et moyen-courrier, au moins un tiers des sièges", souligne le directeur général de l'Association internationale du transport aérien. Cela signifie que pour garder les revenus au même niveau, le prix par siège devra augmenter. Alexandre De Juniac évalue la hausse à au moins 50%, "pour être certain qu'un bénéfice minimum soit réalisé". Dans une interview avec la radio française Europe 1, l'ancien PDG d'Air France a également déclaré que le risque de transmission à bord d'un avion du nouveau coronavirus est "extrêmement faible" si des mesures de sécurité sont prises comme la distribution de masques et de gants en raison du filtrage de l'air à bord. C'est ce que semblent conclure les premières statistiques. Le trafic aérien a été fortement touché par l'apparition de la pandémie, avec des chutes de trafic allant jusqu'à 80%. Certaines compagnies ont cloué au sol la quasi totalité de leur flotte. Et le secteur ne s'attend qu'à une reprise lente, en raison de la récession économique et de l'appréhension des voyageurs à remonter dans un avion. Selon l'Iata, la perte de chiffres d'affaires du secteur aérien atteindrait cette année 315 milliards de dollars, soit la moitié du chiffre d'affaires total.