Les établissements de nuit sont actuellement toujours fermés au public "sans perspective de réouverture", déplore la Fédération "Brussels By Night" qui représente les acteurs du monde de la nuit. Elle a fait parvenir une lettre au Premier Ministre ce jeudi 20 janvier afin d'attirer l'attention sur la situation actuelle.

"J'ai pris l'initiative de contacter la fédération Brussels By Night, explique Jérôme Blanchart, propriétaire de la discothèque bruxelloise Mirano et du groupe Art Blanc. Nous avons engagé un cabinet d'avocats pour plaider notre cause. Nous réclamons que le sujet soit sur la table du Codeco ce vendredi afin que le monde de la nuit puisse enfin obtenir des perspectives de réouverture".

L'affaire devant le Conseil d'Etat

"Brussels by Night" demande que le Codeco de ce vendredi décide de la réouverture des établissements de la nuit, moyennant certaines mesures sanitaires. "La situation financière devient extrêmement critique pour de nombreux établissements. A défaut de nouvelles perspectives annoncées demain, nous serons contraints de porter l'affaire devant le Conseil d'Etat, " informe Jérôme Blanchart.

Les établissements de nuit sont actuellement toujours fermés au public "sans perspective de réouverture", déplore la Fédération "Brussels By Night" qui représente les acteurs du monde de la nuit. Elle a fait parvenir une lettre au Premier Ministre ce jeudi 20 janvier afin d'attirer l'attention sur la situation actuelle. "J'ai pris l'initiative de contacter la fédération Brussels By Night, explique Jérôme Blanchart, propriétaire de la discothèque bruxelloise Mirano et du groupe Art Blanc. Nous avons engagé un cabinet d'avocats pour plaider notre cause. Nous réclamons que le sujet soit sur la table du Codeco ce vendredi afin que le monde de la nuit puisse enfin obtenir des perspectives de réouverture".L'affaire devant le Conseil d'Etat"Brussels by Night" demande que le Codeco de ce vendredi décide de la réouverture des établissements de la nuit, moyennant certaines mesures sanitaires. "La situation financière devient extrêmement critique pour de nombreux établissements. A défaut de nouvelles perspectives annoncées demain, nous serons contraints de porter l'affaire devant le Conseil d'Etat, " informe Jérôme Blanchart.