L'année dernière, le nombre de transactions électroniques a crevé le plafond lors du "Black Friday" avec 10.432.103 paiements dans les magasins et en ligne, d'après les chiffres de la société de paiements Worldline. Le commerce sur internet en a particulièrement profité grâce à une hausse des transactions de 87% par rapport à un vendredi normal.

Malgré la crise du Covid-19 et la fermeture de nombreux commerces, la vague consumériste devrait à nouveau déferler sur la Belgique ce vendredi 27 novembre.

Selon une étude de Klarna, entreprise de technologie financière, plus de la moitié des Belges qui achètent parfois en ligne (59%) planifient un achat à l'occasion de l'événement. Quelque 35% indiquent d'ailleurs qu'ils achèteront plus d'articles cette année en raison de la crise du coronavirus. Les jeunes sont les principaux amateurs du "Black Friday": 79% des 18-24 ans espèrent acquérir des produits à prix réduit à cette occasion.

Contre l'hyper-consommation

Pour ces consommateurs, le "Black Friday" est d'abord synonyme de bonnes affaires. Mais aux yeux de la fédération Ressources, qui représente les entreprises d'économie sociale actives dans la réduction des déchets, il s'agit surtout d'un appel à la surconsommation. L'organisation a donc décidé de décliner en Belgique le mouvement "Green Friday", initié en France en 2017, qui s'oppose au "Black Friday".

Ce vendredi, des actions de sensibilisation (adaptées aux mesures Covid) seront organisées en Wallonie et à Bruxelles dans les boutiques de seconde main pour promouvoir une consommation responsable. Ces commerces proposeront d'ailleurs leurs produits au même prix que toute l'année. "Le prix juste pour notre planète, notre société et notre économie", justifie l'organisation.

L'événement veut s'ériger en symbole de la lutte contre l'hyper-consommation. "Notre objectif est de faire prendre conscience aux consommateurs de l'impact économique, social et environnemental de ses achats", explique Arabelle Rasse, chargée de communication chez Ressources. "Sans culpabiliser, nous souhaitons l'amener à se questionner et lui montrer que chaque geste compte et que cela peut faire la différence: emprunter, donner, réparer, acheter de seconde main."

L'année dernière, le nombre de transactions électroniques a crevé le plafond lors du "Black Friday" avec 10.432.103 paiements dans les magasins et en ligne, d'après les chiffres de la société de paiements Worldline. Le commerce sur internet en a particulièrement profité grâce à une hausse des transactions de 87% par rapport à un vendredi normal. Malgré la crise du Covid-19 et la fermeture de nombreux commerces, la vague consumériste devrait à nouveau déferler sur la Belgique ce vendredi 27 novembre. Selon une étude de Klarna, entreprise de technologie financière, plus de la moitié des Belges qui achètent parfois en ligne (59%) planifient un achat à l'occasion de l'événement. Quelque 35% indiquent d'ailleurs qu'ils achèteront plus d'articles cette année en raison de la crise du coronavirus. Les jeunes sont les principaux amateurs du "Black Friday": 79% des 18-24 ans espèrent acquérir des produits à prix réduit à cette occasion. Pour ces consommateurs, le "Black Friday" est d'abord synonyme de bonnes affaires. Mais aux yeux de la fédération Ressources, qui représente les entreprises d'économie sociale actives dans la réduction des déchets, il s'agit surtout d'un appel à la surconsommation. L'organisation a donc décidé de décliner en Belgique le mouvement "Green Friday", initié en France en 2017, qui s'oppose au "Black Friday". Ce vendredi, des actions de sensibilisation (adaptées aux mesures Covid) seront organisées en Wallonie et à Bruxelles dans les boutiques de seconde main pour promouvoir une consommation responsable. Ces commerces proposeront d'ailleurs leurs produits au même prix que toute l'année. "Le prix juste pour notre planète, notre société et notre économie", justifie l'organisation. L'événement veut s'ériger en symbole de la lutte contre l'hyper-consommation. "Notre objectif est de faire prendre conscience aux consommateurs de l'impact économique, social et environnemental de ses achats", explique Arabelle Rasse, chargée de communication chez Ressources. "Sans culpabiliser, nous souhaitons l'amener à se questionner et lui montrer que chaque geste compte et que cela peut faire la différence: emprunter, donner, réparer, acheter de seconde main."