"Ce qui est important pour nous, c'est d'apprendre, de comprendre", a expliqué à l'AFP Patrick Cohen, directeur général d'Axa France.

Le métavers, contraction de méta et univers, est un réseau d'espaces virtuels interconnectés accessibles grâce à des lunettes de réalité augmentée ou virtuelle (AR ou VR) et parfois décrit comme l'avenir d'internet.

Axa va étudier les possibilités d'ouverture d'une agence virtuelle ou de la mise en place de nouveaux services - de prévention ou d'assistance par exemple - dédiés au monde virtuel.

"Un nouveau monde qui s'ouvre" va de pair avec "de nouveaux risques", relève le dirigeant.

L'opération répond également à un enjeu d'image pour recruter prochainement cinquante collaborateurs "data et tech", des profils que les grands groupes s'arrachent.

La société se présente comme le premier acteur parmi les banques et sociétés d'assurances françaises à s'implanter dans un monde virtuel.

Elle s'installe via la société de jeux vidéo The Sandbox et sera accompagnée par Excelsior et Metaverse Studio pour le développement de sa parcelle, dont elle n'a pas souhaité dévoiler le prix d'achat.

L'intérêt des grandes marques pour le métavers est de plus en plus marqué depuis que Facebook a annoncé fin octobre vouloir faire de cet espace son nouveau projet d'entreprise, renommant au passage sa maison mère "Meta".

Dans les années 2000, Axa s'était implanté sur Second Life, site précurseur du métavers, avant de s'en retirer.

"Ce qui est important pour nous, c'est d'apprendre, de comprendre", a expliqué à l'AFP Patrick Cohen, directeur général d'Axa France. Le métavers, contraction de méta et univers, est un réseau d'espaces virtuels interconnectés accessibles grâce à des lunettes de réalité augmentée ou virtuelle (AR ou VR) et parfois décrit comme l'avenir d'internet. Axa va étudier les possibilités d'ouverture d'une agence virtuelle ou de la mise en place de nouveaux services - de prévention ou d'assistance par exemple - dédiés au monde virtuel. "Un nouveau monde qui s'ouvre" va de pair avec "de nouveaux risques", relève le dirigeant. L'opération répond également à un enjeu d'image pour recruter prochainement cinquante collaborateurs "data et tech", des profils que les grands groupes s'arrachent. La société se présente comme le premier acteur parmi les banques et sociétés d'assurances françaises à s'implanter dans un monde virtuel. Elle s'installe via la société de jeux vidéo The Sandbox et sera accompagnée par Excelsior et Metaverse Studio pour le développement de sa parcelle, dont elle n'a pas souhaité dévoiler le prix d'achat. L'intérêt des grandes marques pour le métavers est de plus en plus marqué depuis que Facebook a annoncé fin octobre vouloir faire de cet espace son nouveau projet d'entreprise, renommant au passage sa maison mère "Meta". Dans les années 2000, Axa s'était implanté sur Second Life, site précurseur du métavers, avant de s'en retirer.