Pour le premier trimestre de son exercice décalé entre avril et juin 2022, le chiffre d'affaires s'est établi à 205,55 milliards de yuans, soit 30,7 milliards de dollars, a détaillé le groupe dans un communiqué évoquant un "déclin" dans les activités de commerce compensé par celles sur le cloud.

"Après des mois d'avril et de mai relativement faibles, nous voyons des signes de reprise dans nos activités en juin", a déclaré le CEO du groupe, Daniel Zhang, cité dans le communiqué. L'an dernier, à la même époque ses ventes avaient progressé de 34% sur un an, à 205,7 milliards de yuans.

Depuis fin 2020, les autorités se montrent intransigeantes contre certaines pratiques des géants du numérique, auparavant largement tolérées, en matière de collecte de données personnelles et de concurrence. Pékin a ainsi multiplié les coups contre les puissantes entreprises de l'internet, empêchées de lever de l'argent à l'international ou mises à l'amende pour abus de position dominante. Ces mesures ont fait perdre au secteur des milliards de dollars de capitalisation boursière. Longtemps considéré en Chine comme un modèle de réussite, Alibaba avait été le premier à subir la vindicte des pouvoirs publics.

Pour le premier trimestre de son exercice décalé entre avril et juin 2022, le chiffre d'affaires s'est établi à 205,55 milliards de yuans, soit 30,7 milliards de dollars, a détaillé le groupe dans un communiqué évoquant un "déclin" dans les activités de commerce compensé par celles sur le cloud. "Après des mois d'avril et de mai relativement faibles, nous voyons des signes de reprise dans nos activités en juin", a déclaré le CEO du groupe, Daniel Zhang, cité dans le communiqué. L'an dernier, à la même époque ses ventes avaient progressé de 34% sur un an, à 205,7 milliards de yuans. Depuis fin 2020, les autorités se montrent intransigeantes contre certaines pratiques des géants du numérique, auparavant largement tolérées, en matière de collecte de données personnelles et de concurrence. Pékin a ainsi multiplié les coups contre les puissantes entreprises de l'internet, empêchées de lever de l'argent à l'international ou mises à l'amende pour abus de position dominante. Ces mesures ont fait perdre au secteur des milliards de dollars de capitalisation boursière. Longtemps considéré en Chine comme un modèle de réussite, Alibaba avait été le premier à subir la vindicte des pouvoirs publics.