Cette étude repose sur une enquête internationale et sur l'analyse de quelque 20 millions de transactions effectuées en Belgique entre début mars et fin août 2020.

"Quelle que soit la catégorie de dépenses, il y a moins de Belges en 2020 qui indiquent utiliser du cash qu'il y en avait en 2017. Regardez par exemple les dépenses dans les restaurants: alors que 34% des Belges utilisaient encore des espèces en 2017, seuls 19% utilisent aujourd'hui ce moyen de paiement pour une visite au restaurant", relève Charlotte de Montpellier, économiste chez ING Belgique.

L'argent liquide est confronté à la concurrence croissante de nouveaux moyens de paiement. 70% des Belges déclarent ainsi utiliser moins de cash depuis qu'ils peuvent payer sans contact. Et au total, près de 6 personnes sur 10 (59%) affirment utiliser moins d'argent liquide en 2020 qu'il y a un an.

La crise sanitaire a accéléré le mouvement: "la fermeture des magasins physiques pendant le confinement, la distanciation sociale et la crainte que les billets de banque soient porteurs du virus a conduit à une forte diminution de l'usage du cash. Plus de la moitié des Belges (52%) disent qu'ils sont plus hésitants à faire usage de cash depuis le début de la pandémie", peut-on lire dans le rapport.

"De début mars à fin août 2020, le retrait d'argent aux distributeurs a diminué de 43% et le montant prélevé était 36% moindre par rapport à la même période en 2019", illustre Charlotte de Montpellier.

L'argent liquide reste cependant populaire pour les petites dépenses alimentaires (telles que le déjeuner, le goûter ou le café), comme argent de poche pour les enfants ou encore comme moyen de paiement pour un taxi.

Les billets de banque sont aussi un moyen de paiement privilégié dans l'économie souterraine ou informelle, grâce à leur caractère anonyme. Enfin, la place occupée par le cash comme réserve de valeur n'est pas négligeable. "La Banque centrale européenne estime que plus d'un tiers du total des billets en euros en circulation est utilisé comme réserve de valeur au sein de la zone euro", ponctuent les économistes d'ING.

Cette étude repose sur une enquête internationale et sur l'analyse de quelque 20 millions de transactions effectuées en Belgique entre début mars et fin août 2020. "Quelle que soit la catégorie de dépenses, il y a moins de Belges en 2020 qui indiquent utiliser du cash qu'il y en avait en 2017. Regardez par exemple les dépenses dans les restaurants: alors que 34% des Belges utilisaient encore des espèces en 2017, seuls 19% utilisent aujourd'hui ce moyen de paiement pour une visite au restaurant", relève Charlotte de Montpellier, économiste chez ING Belgique. L'argent liquide est confronté à la concurrence croissante de nouveaux moyens de paiement. 70% des Belges déclarent ainsi utiliser moins de cash depuis qu'ils peuvent payer sans contact. Et au total, près de 6 personnes sur 10 (59%) affirment utiliser moins d'argent liquide en 2020 qu'il y a un an. La crise sanitaire a accéléré le mouvement: "la fermeture des magasins physiques pendant le confinement, la distanciation sociale et la crainte que les billets de banque soient porteurs du virus a conduit à une forte diminution de l'usage du cash. Plus de la moitié des Belges (52%) disent qu'ils sont plus hésitants à faire usage de cash depuis le début de la pandémie", peut-on lire dans le rapport. "De début mars à fin août 2020, le retrait d'argent aux distributeurs a diminué de 43% et le montant prélevé était 36% moindre par rapport à la même période en 2019", illustre Charlotte de Montpellier. L'argent liquide reste cependant populaire pour les petites dépenses alimentaires (telles que le déjeuner, le goûter ou le café), comme argent de poche pour les enfants ou encore comme moyen de paiement pour un taxi. Les billets de banque sont aussi un moyen de paiement privilégié dans l'économie souterraine ou informelle, grâce à leur caractère anonyme. Enfin, la place occupée par le cash comme réserve de valeur n'est pas négligeable. "La Banque centrale européenne estime que plus d'un tiers du total des billets en euros en circulation est utilisé comme réserve de valeur au sein de la zone euro", ponctuent les économistes d'ING.