J'aurai pu vous parler de l'action Tesla qui a perdu 21% d'un coup sec en Bourse. J'aurai aussi pu vous parler de Carlos Brito, le patron d'ABInBev, le premier groupe brassicole du monde, dont le siège social est en Belgique et qui devra quitter le groupe à cause de ses mauvais résultats financiers. J'aurai pu également vous parler de la dernière blague belge, à savoir le pré-formateur du gouvernement fédéral, Egbert Lachaert, qui sera mis en quatorzaine car il été testé positif au coronavirus.

Mais tout ça c'est de l'information visible, je préfère vous parler aujourd'hui d'une information encore invisible. A savoir que les banquiers et les gouverneurs des banques centrales ne rêvent que d'une chose : nous priver de notre argent liquide et le remplacer par des monnaies digitales !

D'abord, ce n'est pas une lubie de ma part, 80% des banques centrales dans le monde planchent sur des projets de devises digitales. La Chine est d'ailleurs l'un des pays les plus en pointe, mais même un pays comme la Grande-Bretagne y réfléchit aussi. Pourquoi ? Car au point le plus fort du confinement, les retraits en cash en Grande-Bretagne avaient diminué de 60% par rapport à l'an dernier. C'est vrai que tous les gouvernements nous ont alerté sur l'usage des billets de banques qui seraient éventuellement porteur du virus, et on nous a tous demandé de payer par carte bancaire ou via notre smartphone.

Aujourd'hui, le cash est considéré comme dangereux et non pratique. Les banques commerciales poussent aussi à la disparition du cash exactement comme elles ont poussé à la disparition des chèques, car le stockage et la manipulation de cet argent liquide leur coûte de l'argent.

Attention nous disent certains observateurs, cette guerre qui ne dit pas son nom contre le cash est potentiellement dangereuse pour les citoyens car c'est l'un de nos derniers espaces de liberté ! Dans certains pays, l'Etat quadrille les rues de caméras pour surveiller les citoyens. D'autres sous prétexte de lutter contre la fraude fiscale et le terrorisme (et maintenant le coronavirus) voudraient faire disparaitre le cash. Mais souvenez-vous aussi que le cash, c'est notre dernier espace de liberté, les étudiants de Hong-Kong le savent mieux que nous, ils avaient pris soin de payer en liquide leur ticket de métro pour ne pas laisser de trace de leur participation à une manifestation.

N'oublions pas que si demain le cash disparait, l'Etat (en cas de crise grave) pourra ponctionner immédiatement et sans nous demander notre avis nos comptes bancaires... Donc, oui, le cash suscite des convoitises, parfois pour de bonnes raisons, mais souvent pour de mauvaises.

J'aurai pu vous parler de l'action Tesla qui a perdu 21% d'un coup sec en Bourse. J'aurai aussi pu vous parler de Carlos Brito, le patron d'ABInBev, le premier groupe brassicole du monde, dont le siège social est en Belgique et qui devra quitter le groupe à cause de ses mauvais résultats financiers. J'aurai pu également vous parler de la dernière blague belge, à savoir le pré-formateur du gouvernement fédéral, Egbert Lachaert, qui sera mis en quatorzaine car il été testé positif au coronavirus.Mais tout ça c'est de l'information visible, je préfère vous parler aujourd'hui d'une information encore invisible. A savoir que les banquiers et les gouverneurs des banques centrales ne rêvent que d'une chose : nous priver de notre argent liquide et le remplacer par des monnaies digitales !D'abord, ce n'est pas une lubie de ma part, 80% des banques centrales dans le monde planchent sur des projets de devises digitales. La Chine est d'ailleurs l'un des pays les plus en pointe, mais même un pays comme la Grande-Bretagne y réfléchit aussi. Pourquoi ? Car au point le plus fort du confinement, les retraits en cash en Grande-Bretagne avaient diminué de 60% par rapport à l'an dernier. C'est vrai que tous les gouvernements nous ont alerté sur l'usage des billets de banques qui seraient éventuellement porteur du virus, et on nous a tous demandé de payer par carte bancaire ou via notre smartphone.Aujourd'hui, le cash est considéré comme dangereux et non pratique. Les banques commerciales poussent aussi à la disparition du cash exactement comme elles ont poussé à la disparition des chèques, car le stockage et la manipulation de cet argent liquide leur coûte de l'argent.Attention nous disent certains observateurs, cette guerre qui ne dit pas son nom contre le cash est potentiellement dangereuse pour les citoyens car c'est l'un de nos derniers espaces de liberté ! Dans certains pays, l'Etat quadrille les rues de caméras pour surveiller les citoyens. D'autres sous prétexte de lutter contre la fraude fiscale et le terrorisme (et maintenant le coronavirus) voudraient faire disparaitre le cash. Mais souvenez-vous aussi que le cash, c'est notre dernier espace de liberté, les étudiants de Hong-Kong le savent mieux que nous, ils avaient pris soin de payer en liquide leur ticket de métro pour ne pas laisser de trace de leur participation à une manifestation.N'oublions pas que si demain le cash disparait, l'Etat (en cas de crise grave) pourra ponctionner immédiatement et sans nous demander notre avis nos comptes bancaires... Donc, oui, le cash suscite des convoitises, parfois pour de bonnes raisons, mais souvent pour de mauvaises.