Parmi les projets soutenus, les séries télévisées "Le petit Nicolas" et "Les Schtroumpfs", les films "Spider in the Web" et "Where is Anne Frank", des spectacles musicaux comme "Daens", "40-45" et "Aladdin" ainsi que des concerts, des opéras et des pièces de théâtre.

Depuis sa création en 2008, BNP Paribas Fortis Film Finance a financé plus de 300 productions et investi 301,5 millions d'euros pour le compte de tiers (2.300 sociétés belges).

"Après le recul enregistré en 2018, qui faisait suite notamment aux effets non-voulus par le gouvernement du tax shift, cette hausse est un succès particulièrement remarquable dans un marché où les montants levés étaient fortement à la baisse jusqu'en novembre. Les perspectives 2020 sont plus incertaines, puisque la seconde phase du tax shift risque de faire encore baisser le montant de chaque investisseur", a commenté Guy Pollentier, responsable de BNP Paribas Fortis Film Finance.

Une société qui souhaite investir dans le soutien à la production (d'oeuvres audiovisuelles, cinématographiques, théâtrales mais aussi récemment de jeux vidéo) peut, via ce mécanisme, bénéficier d'une exonération de ses bénéfices réservés imposables.

Parmi les projets soutenus, les séries télévisées "Le petit Nicolas" et "Les Schtroumpfs", les films "Spider in the Web" et "Where is Anne Frank", des spectacles musicaux comme "Daens", "40-45" et "Aladdin" ainsi que des concerts, des opéras et des pièces de théâtre. Depuis sa création en 2008, BNP Paribas Fortis Film Finance a financé plus de 300 productions et investi 301,5 millions d'euros pour le compte de tiers (2.300 sociétés belges). "Après le recul enregistré en 2018, qui faisait suite notamment aux effets non-voulus par le gouvernement du tax shift, cette hausse est un succès particulièrement remarquable dans un marché où les montants levés étaient fortement à la baisse jusqu'en novembre. Les perspectives 2020 sont plus incertaines, puisque la seconde phase du tax shift risque de faire encore baisser le montant de chaque investisseur", a commenté Guy Pollentier, responsable de BNP Paribas Fortis Film Finance. Une société qui souhaite investir dans le soutien à la production (d'oeuvres audiovisuelles, cinématographiques, théâtrales mais aussi récemment de jeux vidéo) peut, via ce mécanisme, bénéficier d'une exonération de ses bénéfices réservés imposables.