Pour cette experte, qui a conseillé le sénateur démocrate américain Sheldon Whitehouse sur la réglementation des cryptomonnaies, la technologie des blockchain et le mérite qu'on lui vante est "exagérée". "En réalité, les blockchains ne fonctionnent pas très bien pour la plupart de ses objectifs. Ca ressemble plus à une solution à la recherche d'un problème", ajoute-t-elle. "Si vous regardez les origines du Bitcoin, c'est très libertaire mais tous ceux qui sont impliqués dans la cryptographie ne sont pas des libertaires ou de droite, mais c'est de là que vient la technologie."

Si elle admet un plaisir coupable à voir des personnes très riches "qui peuvent se permettre de perdre de l'argent" investir dans les cryptomonnaies et perdre leurs mises, elle dit avoir beaucoup d'empathie pour les personnes qui perdent de l'argent et qui ne peuvent pas se le permettre.

Les personnes arnaquées sur des plateformes en ligne sont-elles trop naïves ? "Il y a tellement de battage médiatique ! Les gens sont confrontées à des projets qui semblent assez frauduleux mais ils disent que cela ne semble pas si différent de tous ces autres projets soi-disant légitimes", explique l'informaticienne. "Les gens se méfieraient si sur les marchés financiers traditionnels on leur promettait des rendements annuels de 40 %."

Quant aux fonds de pensions qui investissent dans les cryptomonnaies, elle se dit très inquiète. "Il est indéniable que pour les investisseurs il y a beaucoup d'argent à gagner grâce à la cryptomonnaie mais je ne vois pas cela comme un investissement. C'est comme si un fonds de pension décidait qu'il voulait acheter un tas de billets de loterie."

Molly White admet cependant que la cryptomonnaie a aussi quelques avantages. Elle explique par exemple que la technologie permet à des personnes d'envoyer des fonds à des membres de leur famille soumis à des régimes sanctionnés. "Ca illustre également les failles dans les systèmes existants et démontre que les sanctions nuisent à des individus lorsqu'elles visent à faire pression sur les gouvernements."

Pour cette experte, qui a conseillé le sénateur démocrate américain Sheldon Whitehouse sur la réglementation des cryptomonnaies, la technologie des blockchain et le mérite qu'on lui vante est "exagérée". "En réalité, les blockchains ne fonctionnent pas très bien pour la plupart de ses objectifs. Ca ressemble plus à une solution à la recherche d'un problème", ajoute-t-elle. "Si vous regardez les origines du Bitcoin, c'est très libertaire mais tous ceux qui sont impliqués dans la cryptographie ne sont pas des libertaires ou de droite, mais c'est de là que vient la technologie."Si elle admet un plaisir coupable à voir des personnes très riches "qui peuvent se permettre de perdre de l'argent" investir dans les cryptomonnaies et perdre leurs mises, elle dit avoir beaucoup d'empathie pour les personnes qui perdent de l'argent et qui ne peuvent pas se le permettre. Les personnes arnaquées sur des plateformes en ligne sont-elles trop naïves ? "Il y a tellement de battage médiatique ! Les gens sont confrontées à des projets qui semblent assez frauduleux mais ils disent que cela ne semble pas si différent de tous ces autres projets soi-disant légitimes", explique l'informaticienne. "Les gens se méfieraient si sur les marchés financiers traditionnels on leur promettait des rendements annuels de 40 %."Quant aux fonds de pensions qui investissent dans les cryptomonnaies, elle se dit très inquiète. "Il est indéniable que pour les investisseurs il y a beaucoup d'argent à gagner grâce à la cryptomonnaie mais je ne vois pas cela comme un investissement. C'est comme si un fonds de pension décidait qu'il voulait acheter un tas de billets de loterie."Molly White admet cependant que la cryptomonnaie a aussi quelques avantages. Elle explique par exemple que la technologie permet à des personnes d'envoyer des fonds à des membres de leur famille soumis à des régimes sanctionnés. "Ca illustre également les failles dans les systèmes existants et démontre que les sanctions nuisent à des individus lorsqu'elles visent à faire pression sur les gouvernements."