"Les stablecoins doivent être inclus dans un cadre de réglementation qui mènera à terme à leur utilisation comme moyen de paiement reconnu", affirme le Trésor britannique dans un communiqué.

Dans un rapport publié le même jour, le Trésor estime que les "stablecoins" devraient être régulés de la même manière que les moyens de paiements déjà existants, par le Régulateur des systèmes de paiements (PSR), et par la Banque d'Angleterre (BoE) si leur taille créée un danger systémique, comme pour les banques.

D'autres mesures sont également prévues par le Trésor, comme "l'étude de moyens de rendre le système de taxation britannique plus compétitif pour encourager le développement du marché des cryptoactifs".

Plus inattendu, le Trésor veut travailler avec la Royal Mint, en charge de fondre les pièces et médailles du Royaume-Uni, pour émettre un NFT (non fungible token, ou jeton non fongible), ces actifs en ligne dont l'authenticité et l'unicité est garantie par une chaîne de blocs (ou "blockchain"), technologie au coeur de la création et de l'utilisation des cryptomonnaies.

"Mon ambition est de faire du Royaume-Uni un centre mondial des technologies liées aux cryptoactifs, et les mesures que nous détaillons aujourd'hui aideront à assurer que les entreprises investissent, innovent et grandissent dans ce pays", affirme le ministre des Finances Rishi Sunak dans le même communiqué.

L'importance grandissante du secteur des cryptomonnaies dans l'économie est observée de près à travers le monde.

Le président américain Joe Biden a lancé début mars le chantier en vue d'un futur dollar numérique.

Les régulateurs des marchés et des monnaies sont parfois moins enthousiastes.

Le gouverneur de la Banque d'Angleterre (BoE) a ainsi affirmé lundi que les cryptomonnaies étaient "le nouveau champ de bataille" des arnaques en ligne, rapporte la presse financière.

Son institut monétaire avait souligné fin mars les risques de plus en plus importants créés par le secteur, alors que "la valeur potentielle des cryptoactifs a été multipliée par dix entre début 2020 et novembre 2021, pour atteindre 2.900 milliards de dollars à son plus haut", selon les estimations de la BoE.

La présidente de la Banque centrale européenne (BCE) Christine Lagarde avait alerté sur la "menace" que représentaient les cryptomonnaies obtenues en échange de roubles pour tenter de contourner les sanctions.

"Les stablecoins doivent être inclus dans un cadre de réglementation qui mènera à terme à leur utilisation comme moyen de paiement reconnu", affirme le Trésor britannique dans un communiqué.Dans un rapport publié le même jour, le Trésor estime que les "stablecoins" devraient être régulés de la même manière que les moyens de paiements déjà existants, par le Régulateur des systèmes de paiements (PSR), et par la Banque d'Angleterre (BoE) si leur taille créée un danger systémique, comme pour les banques.D'autres mesures sont également prévues par le Trésor, comme "l'étude de moyens de rendre le système de taxation britannique plus compétitif pour encourager le développement du marché des cryptoactifs".Plus inattendu, le Trésor veut travailler avec la Royal Mint, en charge de fondre les pièces et médailles du Royaume-Uni, pour émettre un NFT (non fungible token, ou jeton non fongible), ces actifs en ligne dont l'authenticité et l'unicité est garantie par une chaîne de blocs (ou "blockchain"), technologie au coeur de la création et de l'utilisation des cryptomonnaies."Mon ambition est de faire du Royaume-Uni un centre mondial des technologies liées aux cryptoactifs, et les mesures que nous détaillons aujourd'hui aideront à assurer que les entreprises investissent, innovent et grandissent dans ce pays", affirme le ministre des Finances Rishi Sunak dans le même communiqué.L'importance grandissante du secteur des cryptomonnaies dans l'économie est observée de près à travers le monde.Le président américain Joe Biden a lancé début mars le chantier en vue d'un futur dollar numérique.Les régulateurs des marchés et des monnaies sont parfois moins enthousiastes.Le gouverneur de la Banque d'Angleterre (BoE) a ainsi affirmé lundi que les cryptomonnaies étaient "le nouveau champ de bataille" des arnaques en ligne, rapporte la presse financière.Son institut monétaire avait souligné fin mars les risques de plus en plus importants créés par le secteur, alors que "la valeur potentielle des cryptoactifs a été multipliée par dix entre début 2020 et novembre 2021, pour atteindre 2.900 milliards de dollars à son plus haut", selon les estimations de la BoE.La présidente de la Banque centrale européenne (BCE) Christine Lagarde avait alerté sur la "menace" que représentaient les cryptomonnaies obtenues en échange de roubles pour tenter de contourner les sanctions.