A l'ouverture, les trois indices principaux de la Bourse de New York ne rebondissaient pas, après que le Dow Jones a connu vendredi sa pire baisse journalière depuis octobre 2020. Celui-ci reculait lundi de 0,51%, le Nasdaq de 0,46% et le S&P 500 de 0,87% vers 13h50 GMT (15h50 à Bruxelles). Les marchés européens restaient eux aussi dans le rouge, Londres perdant vers 13h45 GMT (15h50 à Bruxelles) 1,48%, Paris 1,44%, Francfort 0,99% et Milan 0,88%, même si les quatre places boursières affichaient un léger mieux par rapport au début de la journée.

Les marchés craignent notamment que les nouveaux cas de coronavirus rapportés à Pékin ne poussent les autorités chinoises à confiner strictement la capitale, comme c'est déjà le cas à Shanghai, perturbant les chaînes d'approvisionnement. Une peur qui avait déjà fait dévisser les Bourses asiatiques lundi: Shanghai a perdu 5,13%, Shenzhen 6,48%, Hong Kong 3,73% et Tokyo 1,9%. Le risque que ces restrictions en Chine ne "s'étendent et perdurent" affecte "le climat sur les marchés des matières premières", a indiqué Neil Wilson, analyste de Markets.com, alors que certaines places boursières, comme Londres, sont plombées par les minières. Profitant de son statut de valeur refuge, le dollar américain grimpait par rapport à plusieurs grandes monnaies, dont l'euro (+0,70%) et la livre (+0,82%).

La réélection du président français Emmanuel Macron a laissé les Bourses mondiales de marbre, "le thème le plus important sur les marchés financiers" restant pour Charlotte de Montpellier, d'ING, "le cycle de resserrement imminent des banques centrales mondiales". Confronté à l'inflation, Jerome Powell, président de la Réserve fédérale (Fed), a en effet dit jeudi qu'une hausse des taux directeurs d'un demi-point de pourcentage "était sur la table" pour la prochaine réunion monétaire de début mai. Au Sri Lanka, qui vit sa pire crise économique depuis son indépendance, la Bourse de Colombo a fermé une nouvelle fois lundi après un plongeon de 12,6% pour sa première séance après deux semaines de clôture.

A l'ouverture, les trois indices principaux de la Bourse de New York ne rebondissaient pas, après que le Dow Jones a connu vendredi sa pire baisse journalière depuis octobre 2020. Celui-ci reculait lundi de 0,51%, le Nasdaq de 0,46% et le S&P 500 de 0,87% vers 13h50 GMT (15h50 à Bruxelles). Les marchés européens restaient eux aussi dans le rouge, Londres perdant vers 13h45 GMT (15h50 à Bruxelles) 1,48%, Paris 1,44%, Francfort 0,99% et Milan 0,88%, même si les quatre places boursières affichaient un léger mieux par rapport au début de la journée. Les marchés craignent notamment que les nouveaux cas de coronavirus rapportés à Pékin ne poussent les autorités chinoises à confiner strictement la capitale, comme c'est déjà le cas à Shanghai, perturbant les chaînes d'approvisionnement. Une peur qui avait déjà fait dévisser les Bourses asiatiques lundi: Shanghai a perdu 5,13%, Shenzhen 6,48%, Hong Kong 3,73% et Tokyo 1,9%. Le risque que ces restrictions en Chine ne "s'étendent et perdurent" affecte "le climat sur les marchés des matières premières", a indiqué Neil Wilson, analyste de Markets.com, alors que certaines places boursières, comme Londres, sont plombées par les minières. Profitant de son statut de valeur refuge, le dollar américain grimpait par rapport à plusieurs grandes monnaies, dont l'euro (+0,70%) et la livre (+0,82%). La réélection du président français Emmanuel Macron a laissé les Bourses mondiales de marbre, "le thème le plus important sur les marchés financiers" restant pour Charlotte de Montpellier, d'ING, "le cycle de resserrement imminent des banques centrales mondiales". Confronté à l'inflation, Jerome Powell, président de la Réserve fédérale (Fed), a en effet dit jeudi qu'une hausse des taux directeurs d'un demi-point de pourcentage "était sur la table" pour la prochaine réunion monétaire de début mai. Au Sri Lanka, qui vit sa pire crise économique depuis son indépendance, la Bourse de Colombo a fermé une nouvelle fois lundi après un plongeon de 12,6% pour sa première séance après deux semaines de clôture.