Plus d'un tiers (37%) des investisseurs interrogés ont vu, ces trois derniers mois, l'économie ralentir contre 36% qui ont observé une évolution positive de la conjoncture. C'est la première fois depuis avril que les pessimistes sont plus nombreux que les optimistes, relève ING. Par ailleurs, 36% des répondants pensent que l'économie va progresser dans les prochains mois. Ils étaient encore 48% à l'espérer en septembre. Ils restent toutefois un peu plus nombreux que ceux qui s'attendent à une détérioration prochaine de l'économie (34%).

Selon Peter Vanden Houte, économiste en chef chez ING Belgique, la dégradation des indicateurs de l'épidémie de Covid-19 et les prix élevés de l'énergie expliquent cette baisse de confiance. "Malgré tout, près de la moitié des investisseurs (47 %) pensent que la performance de l'économie belge en 2022 sera meilleure qu'en 2021. Seuls 23% s'attendent à une plus mauvaise année", pointe-t-il dans un communiqué.

Les perspectives des francophones sont plus sombres que celles des répondants néerlandophones : 34% des investisseurs francophones prévoient une augmentation du chômage dans les six prochains mois, contre 18% des néerlandophones.

Par ailleurs, presque tous les répondants (83%) pensent que le coronavirus continuera de menacer l'économie belge en 2022 mais seuls 7% s'attendent à un risque plus élevé l'an prochain. Plus d'un tiers (37%) craignent qu'une nouvelle pandémie, pire que celle du Covid-19, ne survienne dans les cinq prochaines années.

Quatre sondés sur dix (41%) estiment que le risque d'une crise financière dans les 12 prochains mois est élevé. Seuls 14% pensent que cela serait peu probable.

Plus d'un tiers (37%) des investisseurs interrogés ont vu, ces trois derniers mois, l'économie ralentir contre 36% qui ont observé une évolution positive de la conjoncture. C'est la première fois depuis avril que les pessimistes sont plus nombreux que les optimistes, relève ING. Par ailleurs, 36% des répondants pensent que l'économie va progresser dans les prochains mois. Ils étaient encore 48% à l'espérer en septembre. Ils restent toutefois un peu plus nombreux que ceux qui s'attendent à une détérioration prochaine de l'économie (34%). Selon Peter Vanden Houte, économiste en chef chez ING Belgique, la dégradation des indicateurs de l'épidémie de Covid-19 et les prix élevés de l'énergie expliquent cette baisse de confiance. "Malgré tout, près de la moitié des investisseurs (47 %) pensent que la performance de l'économie belge en 2022 sera meilleure qu'en 2021. Seuls 23% s'attendent à une plus mauvaise année", pointe-t-il dans un communiqué.Les perspectives des francophones sont plus sombres que celles des répondants néerlandophones : 34% des investisseurs francophones prévoient une augmentation du chômage dans les six prochains mois, contre 18% des néerlandophones. Par ailleurs, presque tous les répondants (83%) pensent que le coronavirus continuera de menacer l'économie belge en 2022 mais seuls 7% s'attendent à un risque plus élevé l'an prochain. Plus d'un tiers (37%) craignent qu'une nouvelle pandémie, pire que celle du Covid-19, ne survienne dans les cinq prochaines années. Quatre sondés sur dix (41%) estiment que le risque d'une crise financière dans les 12 prochains mois est élevé. Seuls 14% pensent que cela serait peu probable.