Des chercheurs européens ont lancé une collecte volontaire de données sur les positions d'investissements directs étrangers (IDE) entrants par économie d'investissement finale. Les treize États membres de l'Union européenne qui ont répondu à cet appel sont la France, l'Allemagne, le Danemark, l'Estonie, l'Espagne, la Finlande, la Grèce, la Hongrie, l'Italie, le Portugal, la Roumanie, Chypre et la République tchèque.

Réalisée sur l'année 2020, cette collecte montre que pour ces treize pays européens, la valeur totale d'IDE entrants par économie d'investissement finale s'est élevée à 2 990 milliards d'euros.

Pour bien comprendre, l'investissement direct étranger est la catégorie d'investissements internationaux dans laquelle une entreprise résidente d'un pays (l'investisseur direct) acquiert une participation d'au moins 10% dans une entreprise résidente d'un autre pays (l'entreprise d'investissement direct). Les stocks (ou positions) d'IDE mesurent la valeur totale des investissements directs à un moment donné (ici en 2020). Il y a deux façons possibles d'identifier le pays d'origine de l'investisseur direct : soit par l'économie d'investissement immédiate, soit par l'économie d'investissement finale.

Le pays, ou l'économie, d'investissement immédiat est la première lame de répartition géographique. L'économie d'investissement finale permet, elle, de déterminer l'emplacement de la source finale, le pays réel de l'investisseur qui contrôle les stocks d'IDE entrants pour une économie déclarante. Car on sait que les entreprises peuvent passer par plusieurs filiales et pays différents. C'est celui qui contrôle en fin de compte les investissements, supporte les risques, récolte les récompenses et identifie le montant des allers-retours.

Le Luxembourg, la plaque tournante de l'Europe

En Europe, ces IDE entrants par économie d'investissement finale sont concentrés dans un nombre relativement faible de pays développés. La première économie d'investissement finale sont les États-Unis, qui représentent un quart du total avec 752 milliards d'euros investis (25% de la valeur totale par économie d'investissement finale), suivie de celles de l'Allemagne avec 425 milliards d'euros (14%), de la France avec 367 milliards d'euros (12%), du Royaume-Uni avec 351 milliards d'euros (12%) et de la Suisse avec 255 milliards d'euros (8,5%).

De l'autre côté, le total des positions d'IDE entrants par économie d'investissement immédiate des treize États membres de l'UE s'est élevé à 3 162 milliards d'euros. Le Luxembourg est la première économie d'investissement immédiate de l'UE.

Le pays a ainsi représenté près d'un quart du total des investissements avec 725 milliards d'euros (23% du total par économie d'investissement immédiate), suivi des Pays-Bas avec 598 milliards d'euros (19%), de la Suisse avec 353 milliards d'euros (11%), du Royaume-Uni avec 350 milliards d'euros (11%) et de l'Allemagne avec 271 milliards d'euros (9%). Il n'est pas étonnant de retrouver en tête de ce classement des pays présentant de nombreux avantages fiscaux.

Des chercheurs européens ont lancé une collecte volontaire de données sur les positions d'investissements directs étrangers (IDE) entrants par économie d'investissement finale. Les treize États membres de l'Union européenne qui ont répondu à cet appel sont la France, l'Allemagne, le Danemark, l'Estonie, l'Espagne, la Finlande, la Grèce, la Hongrie, l'Italie, le Portugal, la Roumanie, Chypre et la République tchèque.Réalisée sur l'année 2020, cette collecte montre que pour ces treize pays européens, la valeur totale d'IDE entrants par économie d'investissement finale s'est élevée à 2 990 milliards d'euros. Pour bien comprendre, l'investissement direct étranger est la catégorie d'investissements internationaux dans laquelle une entreprise résidente d'un pays (l'investisseur direct) acquiert une participation d'au moins 10% dans une entreprise résidente d'un autre pays (l'entreprise d'investissement direct). Les stocks (ou positions) d'IDE mesurent la valeur totale des investissements directs à un moment donné (ici en 2020). Il y a deux façons possibles d'identifier le pays d'origine de l'investisseur direct : soit par l'économie d'investissement immédiate, soit par l'économie d'investissement finale. Le pays, ou l'économie, d'investissement immédiat est la première lame de répartition géographique. L'économie d'investissement finale permet, elle, de déterminer l'emplacement de la source finale, le pays réel de l'investisseur qui contrôle les stocks d'IDE entrants pour une économie déclarante. Car on sait que les entreprises peuvent passer par plusieurs filiales et pays différents. C'est celui qui contrôle en fin de compte les investissements, supporte les risques, récolte les récompenses et identifie le montant des allers-retours.En Europe, ces IDE entrants par économie d'investissement finale sont concentrés dans un nombre relativement faible de pays développés. La première économie d'investissement finale sont les États-Unis, qui représentent un quart du total avec 752 milliards d'euros investis (25% de la valeur totale par économie d'investissement finale), suivie de celles de l'Allemagne avec 425 milliards d'euros (14%), de la France avec 367 milliards d'euros (12%), du Royaume-Uni avec 351 milliards d'euros (12%) et de la Suisse avec 255 milliards d'euros (8,5%). De l'autre côté, le total des positions d'IDE entrants par économie d'investissement immédiate des treize États membres de l'UE s'est élevé à 3 162 milliards d'euros. Le Luxembourg est la première économie d'investissement immédiate de l'UE.Le pays a ainsi représenté près d'un quart du total des investissements avec 725 milliards d'euros (23% du total par économie d'investissement immédiate), suivi des Pays-Bas avec 598 milliards d'euros (19%), de la Suisse avec 353 milliards d'euros (11%), du Royaume-Uni avec 350 milliards d'euros (11%) et de l'Allemagne avec 271 milliards d'euros (9%). Il n'est pas étonnant de retrouver en tête de ce classement des pays présentant de nombreux avantages fiscaux.