Les autorités reprochent souvent aux nouvelles devises 2.0, comme le bitcoin, d'être les monnaies du crime organisé. Une étude * à paraître de trois chercheurs - Talis Putnins, Jonathan Karlsen, Sean Foley, des universités de Sydney et de l'UTS Business School - confirme leurs craintes. Elle révèle que les activités illégales financées par le bitcoin sont très importantes, avec près d'une transaction sur deux. Ce qui remet en cause les précédents travaux qui estimaient que ces activités étaient minoritaires. Elles avaient été très importantes en 2013, au moment de l'apogée de Silk Road, le leader des supermarchés en ligne d...