"L'objectif est de fournir une action rapide et efficace qui réponde aux besoins des pays", a déclaré David Malpass, le président de la Banque mondiale, lors d'une conférence téléphonique. Il a en outre souligné la nécessité de "reconnaître" que le virus faisait peser une charge supplémentaire sur les pays pauvres.

Les fonds, dont certains destinés aux pays les plus pauvres du monde, pourront être utilisés pour acheter du matériel médical ou fournir des services de santé et comprendront une expertise et des conseils politiques, a expliqué l'institution de Washington dans un communiqué.

"Les objectifs sont simples. Nous devons limiter la transmission inter-humaine, soigner les patients le plus tôt possible, réduire la transmission dans les communautés (...) et minimiser l'impact social et économique", a-t-il également commenté.

David Malpass a fait valoir que les pays pouvaient s'appuyer sur "le savoir-faire historique" de la Banque, forte de son expérience lors de précédentes épidémies telles qu'Ebola, le Sras ou le Zika.

"Il faut aller vite" car l'enjeu est de sauver des vies, a également commenté le patron de la Banque.

Dans cet effort, qui doit être collectif, la flexibilité et la réactivité seront "cruciales", a-t-il également souligné.

Le nombre de cas de nouveau coronavirus dans le monde s'élevait mardi à plus de 92.000, dont plus de 3.155 décès, dans 78 pays.

Lundi, David Malpass et la directrice générale du Fonds monétaire international Kristalina Georgieva avaient souligné que les deux institutions disposaient de "plans d'urgence avec financement immédiat" prêts à être déployés.

Ils avaient alors évoqué "des instruments de financement rapides, de facilité de crédit rapide pour soutenir les pays" qui en feraient la demande.

La Banque et le FMI n'ont pour l'heure pas cité nommément de pays.

"L'objectif est de fournir une action rapide et efficace qui réponde aux besoins des pays", a déclaré David Malpass, le président de la Banque mondiale, lors d'une conférence téléphonique. Il a en outre souligné la nécessité de "reconnaître" que le virus faisait peser une charge supplémentaire sur les pays pauvres. Les fonds, dont certains destinés aux pays les plus pauvres du monde, pourront être utilisés pour acheter du matériel médical ou fournir des services de santé et comprendront une expertise et des conseils politiques, a expliqué l'institution de Washington dans un communiqué. "Les objectifs sont simples. Nous devons limiter la transmission inter-humaine, soigner les patients le plus tôt possible, réduire la transmission dans les communautés (...) et minimiser l'impact social et économique", a-t-il également commenté. David Malpass a fait valoir que les pays pouvaient s'appuyer sur "le savoir-faire historique" de la Banque, forte de son expérience lors de précédentes épidémies telles qu'Ebola, le Sras ou le Zika. "Il faut aller vite" car l'enjeu est de sauver des vies, a également commenté le patron de la Banque. Dans cet effort, qui doit être collectif, la flexibilité et la réactivité seront "cruciales", a-t-il également souligné. Le nombre de cas de nouveau coronavirus dans le monde s'élevait mardi à plus de 92.000, dont plus de 3.155 décès, dans 78 pays. Lundi, David Malpass et la directrice générale du Fonds monétaire international Kristalina Georgieva avaient souligné que les deux institutions disposaient de "plans d'urgence avec financement immédiat" prêts à être déployés. Ils avaient alors évoqué "des instruments de financement rapides, de facilité de crédit rapide pour soutenir les pays" qui en feraient la demande. La Banque et le FMI n'ont pour l'heure pas cité nommément de pays.