La proposition prévoit des règles obligatoires pour les 21 pays de l'Union européennes déjà dotés d'un salaire minimum afin de favoriser leur augmentation.

Mais il ne comporte pas d'obligation d'introduire un salaire minimum dans les six pays qui n'en disposent pas (Autriche, Chypre, Danemark, Finlande, Italie, Suède). Il ne fixe pas non plus de salaire minimum européen uniforme.

La directive fixe un cadre juridique commun. Elle encourage les négociations collectives sur les salaires et réclame un plan d'action aux Etats membres où moins de 70% des salariés sont couverts par une convention collective. Elle contraint aussi les 27 à rendre compte de façon annuelle sur leurs mécanismes de fixation des salaires.

Pour les pays dotés d'un salaire minimum, la directive entend imposer une plus grande transparence et une meilleure gouvernance dans leur fixation, avec "des critères clairs et stables" en fonction notamment du niveau de richesse et de la productivité. Elle oblige à la "réévaluation régulière" des salaires minimums et requiert l'implication des partenaires sociaux dans ce processus.

Les salaires minimaux, de 312 euros à 2142 euros

Les salaires minimaux varient grandement au sein de l'UE, allant de 312 euros en Bulgarie, à 2.142 euros au Luxembourg.

La proposition de directive vise à "garantir aux travailleurs de l'Union une protection à travers des salaires minimaux adaptés permettant une vie décente quel que soit l'endroit où ils travaillent", a affirmé la Commission dans un communiqué.

Elle souhaite aussi une plus grande convergence pour assurer une concurrence plus juste entre pays, en limitant le dumping social en Europe de l'Est.

Ce mécanisme était une promesse d'Ursula von der Leyen pour obtenir le soutien des sociaux-démocrates lors de son élection à la présidence de la Commission européenne.

La proposition de directive doit désormais être discutée avec le Parlement européen et le Conseil (représentant les Etats membres). Une fois adoptée, les Etats membres auront deux ans pour la transposer dans leur droit national.

La proposition prévoit des règles obligatoires pour les 21 pays de l'Union européennes déjà dotés d'un salaire minimum afin de favoriser leur augmentation.Mais il ne comporte pas d'obligation d'introduire un salaire minimum dans les six pays qui n'en disposent pas (Autriche, Chypre, Danemark, Finlande, Italie, Suède). Il ne fixe pas non plus de salaire minimum européen uniforme.La directive fixe un cadre juridique commun. Elle encourage les négociations collectives sur les salaires et réclame un plan d'action aux Etats membres où moins de 70% des salariés sont couverts par une convention collective. Elle contraint aussi les 27 à rendre compte de façon annuelle sur leurs mécanismes de fixation des salaires.Pour les pays dotés d'un salaire minimum, la directive entend imposer une plus grande transparence et une meilleure gouvernance dans leur fixation, avec "des critères clairs et stables" en fonction notamment du niveau de richesse et de la productivité. Elle oblige à la "réévaluation régulière" des salaires minimums et requiert l'implication des partenaires sociaux dans ce processus.Les salaires minimaux varient grandement au sein de l'UE, allant de 312 euros en Bulgarie, à 2.142 euros au Luxembourg.La proposition de directive vise à "garantir aux travailleurs de l'Union une protection à travers des salaires minimaux adaptés permettant une vie décente quel que soit l'endroit où ils travaillent", a affirmé la Commission dans un communiqué.Elle souhaite aussi une plus grande convergence pour assurer une concurrence plus juste entre pays, en limitant le dumping social en Europe de l'Est.Ce mécanisme était une promesse d'Ursula von der Leyen pour obtenir le soutien des sociaux-démocrates lors de son élection à la présidence de la Commission européenne. La proposition de directive doit désormais être discutée avec le Parlement européen et le Conseil (représentant les Etats membres). Une fois adoptée, les Etats membres auront deux ans pour la transposer dans leur droit national.