Depuis qu'il a racheté Ingenico en 2020, Wordline, le leader européen des services de paiement et de transaction, souffre considérablement en Bourse. Deux ans après, le groupe français s'apprête à déjà revendre sa filiale spécialisée dans les terminaux de paiement. Le secteur étant fortement mis à mal par des nouvelles solutions basées sur le cloud comme, par exemple, SumUp et sous la menace de l'arrivée des futurs terminaux Android et Apple, les candidats au rachat ne se sont pas bousculés.

Worldline vient d'entrer en négociations exclusives avec Apollo, le n°2 mondial du private equity. Il est question d'une opération financière un peu compliquée qui valoriserait Ingenico entre 2,3 milliards et 2,6 milliards d'euros. La firme d'investissement américaine entend bien piloter la transformation du leader du terminal physique en un acteur majeur des paiements soft. Ce qui fait dire à des experts du secteur qu'Apollo met surtout la main sur un portefeuille très étendu de clients. Quatorze millions de terminaux de paiement sont en effet encore expédiés chaque année.

Depuis qu'il a racheté Ingenico en 2020, Wordline, le leader européen des services de paiement et de transaction, souffre considérablement en Bourse. Deux ans après, le groupe français s'apprête à déjà revendre sa filiale spécialisée dans les terminaux de paiement. Le secteur étant fortement mis à mal par des nouvelles solutions basées sur le cloud comme, par exemple, SumUp et sous la menace de l'arrivée des futurs terminaux Android et Apple, les candidats au rachat ne se sont pas bousculés. Worldline vient d'entrer en négociations exclusives avec Apollo, le n°2 mondial du private equity. Il est question d'une opération financière un peu compliquée qui valoriserait Ingenico entre 2,3 milliards et 2,6 milliards d'euros. La firme d'investissement américaine entend bien piloter la transformation du leader du terminal physique en un acteur majeur des paiements soft. Ce qui fait dire à des experts du secteur qu'Apollo met surtout la main sur un portefeuille très étendu de clients. Quatorze millions de terminaux de paiement sont en effet encore expédiés chaque année.