Selon le rapport du Mental Assessment Group cité par Het Nieuwsblad, Gazet van Antwerpen et Het Belang van Limburg, 43,4% des Belges déclarent qu'il leur est difficile ou impossible de joindre les deux bouts en fin de mois, contre 36% l'année dernière. Actuellement, un Belge sur trois puise déjà dans ses économies, tandis que les achats à crédit sont en hausse.

"De nombreux Belges n'ont plus rien ou presque à la fin du mois. Ceux qui n'avaient pas de marge de sécurité se trouvent aujourd'hui en grande difficulté. L'indexation des salaires ne couvre en aucun cas la hausse des prix, mais constitue simultanément un facteur de coût si lourd pour les entreprises qu'elles devront probablement se séparer d'une partie de leur personnel", explique le professeur d'économie Bart Chiau, qui a co-supervisé l'étude.

Selon le rapport du Mental Assessment Group cité par Het Nieuwsblad, Gazet van Antwerpen et Het Belang van Limburg, 43,4% des Belges déclarent qu'il leur est difficile ou impossible de joindre les deux bouts en fin de mois, contre 36% l'année dernière. Actuellement, un Belge sur trois puise déjà dans ses économies, tandis que les achats à crédit sont en hausse. "De nombreux Belges n'ont plus rien ou presque à la fin du mois. Ceux qui n'avaient pas de marge de sécurité se trouvent aujourd'hui en grande difficulté. L'indexation des salaires ne couvre en aucun cas la hausse des prix, mais constitue simultanément un facteur de coût si lourd pour les entreprises qu'elles devront probablement se séparer d'une partie de leur personnel", explique le professeur d'économie Bart Chiau, qui a co-supervisé l'étude.