Par rapport au mois de février de cette année, les prix ont même accéléré de 7,6%.

C'est plus du quadruple de l'objectif de 4% affiché par la Banque centrale russe. Il s'agit du premier mois ayant vu les répercussions sur les prix des sanctions occidentales liées à l'Ukraine, qui risquent de s'aggraver encore. Les analystes de Renaissance capital prévoient qu'un pic de 24% sera atteint cet été avant un reflux.

L'inflation des produits alimentaires a ainsi progressé de 19,5%. Parmi les prix ayant le plus progressé sur un an, on trouve les pâtes (+25%), le beurre (+22%), le sucre (+70%), les fruits et légumes (+35%), les matériaux de construction (+32%) et l'électronique domestique (+40%).

L'inflation, galopante depuis des mois est liée à la reprise post-pandémie et à la flambée des prix des matières premières, auxquelles s'ajoutent désormais les sanctions et leur lot de perturbations de la logistique.

La hausse des prix mine le pouvoir d'achat des Russes, qui ont peu d'épargne, et s'avère un casse-tête pour les autorités, qui ont tenté des mesures de contrôle des prix qui ont eu l'effet inverse, notamment dans le cas du sucre.

Par rapport au mois de février de cette année, les prix ont même accéléré de 7,6%. C'est plus du quadruple de l'objectif de 4% affiché par la Banque centrale russe. Il s'agit du premier mois ayant vu les répercussions sur les prix des sanctions occidentales liées à l'Ukraine, qui risquent de s'aggraver encore. Les analystes de Renaissance capital prévoient qu'un pic de 24% sera atteint cet été avant un reflux. L'inflation des produits alimentaires a ainsi progressé de 19,5%. Parmi les prix ayant le plus progressé sur un an, on trouve les pâtes (+25%), le beurre (+22%), le sucre (+70%), les fruits et légumes (+35%), les matériaux de construction (+32%) et l'électronique domestique (+40%). L'inflation, galopante depuis des mois est liée à la reprise post-pandémie et à la flambée des prix des matières premières, auxquelles s'ajoutent désormais les sanctions et leur lot de perturbations de la logistique. La hausse des prix mine le pouvoir d'achat des Russes, qui ont peu d'épargne, et s'avère un casse-tête pour les autorités, qui ont tenté des mesures de contrôle des prix qui ont eu l'effet inverse, notamment dans le cas du sucre.